Cet article est tiré de l'ouvrage
L'impression numérique
de Martin Garanger
paru aux éditions Pearson France.

Les différents modes d'impression

- L'impression sans ordinateur
- Les options du pilote d'imprimante
- Gestions des couleurs et profils ICC
- L'impression via un RIP
- Le plug-in Mirage




L'impression numérique

Nous allons aborder ici les différents modes d'impression. Ils vont du plus simple, ne nécessitant aucune intervention de votre part, au plus élaboré – mais qui n'est pas pour autant plus compliqué. Le mode d'impression que vous choisirez jouera un rôle déterminant dans le contrôle des couleurs et du rendu, en corrélation avec ce que vous voyez à l'écran.

L'impression sans ordinateur

La méthode la plus simple, et qui peut quasiment vous dispenser de la lecture de cet ouvrage si les résultats qu'elle donne vous paraissent satisfaisants, consiste à insérer la carte flash sortie de votre appareil photo numérique dans l'imprimante (si celle-ci les accepte), comme vous le feriez dans une borne en libre service. Il est même parfois possible de connecter votre appareil photo numérique directement à l'imprimante via le port PictBridge™. Vous pouvez alors sélectionner l'image à imprimer sur l'écran LCD ou TFT de l'imprimante et même procéder à des retouches simples, comme éliminer les effets non souhaités du flash avec une fonction de réduction des yeux rouges, ou utiliser l'interprétation automatique d'image pour optimiser le rendu avant l'impression.

De là, vous obtenez ce que vous obtenez… Si jamais le résultat ne correspondait pas à vos attentes, je vous invite à poursuivre la lecture de ce chapitre, où nous allons aborder les autres modes d'impression, qui nécessitent l'usage d'un ordinateur.

Les options du pilote de l'imprimante

Cette fois, vous avez besoin de connecter l'imprimante à un ordinateur et d'utiliser un logiciel de traitement d'images (voir Chapitre 4). Vous pourrez alors visualiser et régler votre image sur votre écran de bureau calibré.

1. Au moment de l'impression, accédez dans Photoshop au menu Fichier > Imprimer. Ouvrez-y la fenêtre de contrôle post-pilote puis, dans l'option Traitement des couleurs, choisissez Laisser l'imprimante gérer les couleurs.

2. Après avoir géré la mise en page, cliquez sur Imprimer. Vous accédez alors au pilote de l'imprimante. Ce dernier vous propose, en plus de la sélection du papier, de gérer les couleurs, la densité et le contraste. Certaines imprimantes utilisant des encres grises proposent alors un mode noir et blanc avancé, avec un panel de tonalités à choisir pour l'impression d'images en noir et blanc.

L'impression numérique
Les réglages dans la fenêtre de contrôle post-pilote.

L'impression numérique
Les réglages proposés par le fabricant dans le pilote de l'imprimante.
 
Personnellement, je n'utilise pas ce mode d'impression, qui n'offre pas suffisamment de contrôle à mon goût. Si vous tenez à procéder de la sorte, il vous faudra certainement imprimer quelques tests, le temps de vous familiariser avec ce mode d'impression quelque peu aléatoire. En effet, en influant sur le rendu du tirage au niveau du pilote de l'imprimante, vous ne voyez pas ce que vous faites à l'écran et vous devrez probablement tâtonner. De plus, ce mode d'impression fait double emploi avec les options de réglages que vous trouverez dans le logiciel de traitement d'images (voir Partie II).

Gestion des couleurs et profils ICC

La méthode incluant la gestion des couleurs et l'utilisation de profils ICC est celle que je préconise.

L'ICC (International Color Consortium) a été créé en 1993 par huit grandes entreprises de l'informatique et de l'image numérique, dans le but de promouvoir et d'encourager un système de gestion des couleurs ouvert, indépendant des constructeurs et des plates-formes.

Les huit membres fondateurs de l'ICC
Les huit membres fondateurs de l'ICC sont les sociétés Adobe, Agfa-Gevaert, Apple, Kodak Company, Sun Microsystems, Microsoft, Silicon Graphics et Taligent. La société FOGRA Institute est un membre honoraire.


Ce système rend possible une reproduction fidèle des couleurs tout au long de la chaîne graphique : de la prise de vues par le photographe à l'imprimerie ou au tirage, en passant par l'étalonnage, la retouche ou la mise en page pour l'incrustation d'une image dans un document imprimé.

Mais ce système est aussi tout à fait utile dans un flux de production fermé, ne serait-ce que pour rendre cohérent l'affichage à l'écran de l'image et la sortie sur le papier.

Ce système comporte des règles :

• L'écran doit être étalonné (voir Chapitre 4).

• Le fichier numérique doit être défini dans un espace de couleur, un profil de travail. Je préconise le profil Adobe RGB (1998), car son spectre colorimétrique est suffisamment étendu pour couvrir ceux des périphériques de l'ordinateur : l'écran, le scanner, l'imprimante ou la presse offset.

• Toute option de calibration proposée par le pilote de l'imprimante doit être désactivée. Là, ce n'est plus l'imprimante qui gère le traitement des couleurs, mais le logiciel de traitement d'images avec un profil de sortie.

• Il est impératif de se munir d'un profil pour chaque papier utilisé sur chaque imprimante.

Définir le profil de l'espace de travail

Un profil ICC est une caractérisation d'un périphérique d'ordinateur – c'est-à-dire qu'il signale comment celui-ci traduit les couleurs – et sert à optimiser le rendu des couleurs de ce périphérique. Mais certains profils ICC sont des espaces de travail et consistent en un spectre colorimétrique, dans lequel seront définies les couleurs d'un fichier. Voici deux exemples de profils ICC que vous croiserez souvent.

L'impression numérique
La représentation graphique du profil sRGB – s pour small. C'est un profil au gamut étroit.
 
L'impression numérique
La représentation graphique du profil Adobe RGB (1998) au gamut plus large.
 
Le gamut
Le gamut représente les couleurs qu'un certain matériel est capable de reproduire et leur saturation.


Souvent, les appareils photo numériques définissent les couleurs des images dans le profil sRGB, parce qu'ils ne sont pas capables de restituer un spectre colorimétrique plus large. Ce profil est en fait optimisé pour des images destinées au Web. Avant de commencer le traitement d'une image en vue de l'imprimer, je vous conseille de convertir le profil d'origine du fichier en Adobe RGB (1998), ou de le lui attribuer s'il ne comporte pas de profil embarqué.

Avant même d'ouvrir pour la première fois un fichier dans Photoshop, allez dans le menu Édition, puis dans le sous-menu Couleurs. Indiquez alors le profil Adobe RGB (1998) comme étant le profil RVB de l'espace de travail. Ne vous souciez pas des autres espaces de travail (CMJN, Niveaux de gris et Ton direct), puisque le travail d'un fichier sous Photoshop en vue de l'imprimer se fait en RVB.

1. Pour les règles de gestion des couleurs et les options, voici le modèle à appliquer.

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2. Ainsi, quand vous ouvrirez un fichier RVB dont le profil ne correspond pas à l'espace de travail – Adobe RGB (1998), une fenêtre s'affichera, vous proposant la conversion.

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3. Si le fichier ouvert ne comporte pas de profil embarqué, une fenêtre vous propose d'y attribuer l'espace de travail.

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Si vous préférez visualiser l'effet du changement, n'intervenez pas à l'ouverture du fichier. Vous appliquerez la modification une fois le fichier ouvert, en allant dans le menu Édition, puis dans le sous-menu Attribuer un profil – si le fichier ouvert n'avait pas de profil embarqué – ou Convertir en profil – si le profil du fichier ouvert ne correspondait pas à l'espace de travail.

Options d'impression

Au moment de l'impression, après avoir choisi votre mise en page, vous appliquez les règles de gestion de couleurs. Vous laissez Photoshop gérer les couleurs, ce qui vous permet de choisir le profil correspondant au papier sélectionné sur une imprimante donnée. Pour l'exemple, j'ai choisi le papier Epson d'Art Ultra Lisse (Ultra Smooth Fine Art Paper) sur mon imprimante Epson Stylus Pro 11880.

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Le mode de rendu « Perception » est le plus approprié à l'impression de photographies, les modes colorimétrie relative ou absolue étant appropriés à l'épreuvage, et le mode saturation à l'impression de graphiques composés d'à-plats de couleurs.

Pour accéder au pilote de l'imprimante, vous devez cliquer sur imprimer. C'est alors que vous désactivez la calibration du pilote, puisque c'est Photoshop, avec le profil, qui va gérer les couleurs de l'impression.

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Dans les paramètres couleur, désactivez la calibration proposée par le pilote, puisque c'est Photoshop qui gère les couleurs avec le profil correspondant au support d'impression.

Acquisition ou fabrication des profils

Si vous avez choisi ce mode d'impression incluant la gestion des couleurs – le meilleur, à mon avis – vous devez soit vous procurer les profils d'usine des fabricants de papiers, soit créer vous-même vos profils d'impression.

Il vous faudra autant de profils que vous avez de types de papiers !

Pour vous procurer les profils d'usine, il vous suffit d'aller sur le site du fabricant de papier (Hahnemühle, Harman, Canson, Da Vinci, Rauch, Tetenal, Ilford, Bergger, Museo, Epson, Canon ou HP – voir Chapitre 3).

Si votre sélection de papiers est restreinte, vous pouvez aussi vous faire faire des profils sur mesure à distance. Je connais en France quatre entreprises, indépendantes des fabricants de papiers, capables de créer vos profils :

• Color Academy : www.gestiondescouleurs.com
• Vikart : www.vikartstudio.com
• Scuadra : www.scuadra.fr
• Universel Couleurs : www.universelcouleurs.com

Leurs sites vous indiqueront la marche technique à suivre pour l'impression de la charte qui servira à la constitution du profil.

Si vous avez sélectionné un grand choix de papiers sur lesquels vous voulez imprimer, il serait peut-être judicieux d'investir dans un spectrophotomètre, qui vous permettra de créer vous-même vos profils. Ce matériel onéreux (plus de mille euros) n'est rentabilisé que si vous créez plusieurs dizaines de profils et aussi dans la perspective d'intégration de nouveaux papiers dans votre atelier. Effectivement, il faut savoir que le marché des papiers pour l'impression jet d'encre est en constante évolution : certains papiers disparaissent, tandis que des nouveaux apparaissent (voir Chapitre 3).

Les profils « sur mesure » ou « maison » restent plus précis que les profils « d'usine » et sont de meilleure qualité.

Le spectrophotomètre
Cet outil permet de lire une charte (composée de patchs de couleurs) préalablement imprimée sur un papier donné, pour connaître le spectre colorimétrique offert et la manière dont il est restitué par ce papier, avec les différents types d'encres sur chaque imprimante. Ainsi, un profil ICC sera généré à partir de cette lecture, optimisant le rendu des couleurs.


www.universelcouleurs.com
Le spectrophotomètre Eye One.

Le principe d'utilisation est simple et bien expliqué. Il consiste à imprimer une charte constituée de patchs de couleurs. Vous aurez probablement le choix entre des chartes composées de plus ou moins de patchs. Sans être trop excessif, privilégiez une charte avec un nombre important de patchs : le profil généré n'en sera que plus précis.

Vous aurez ensuite le choix entre imprimer la charte directement depuis le logiciel de calibration et générer un fichier que vous ouvrirez ensuite dans votre logiciel de traitement d'images. Dans le premier cas de figure, rien de plus simple : vous n'avez qu'à désactiver la calibration du pilote. Dans le second cas, à l'ouverture dans Photoshop, n'attribuez pas de profil au document. Au moment de l'impression de la charte, exceptionnellement, dans la fenêtre de contrôle post-pilote, le traitement des couleurs doit se faire sans aucune gestion des couleurs.

www.universelcouleurs.com

Dans le pilote de l'imprimante, choisissez un support d'impression, c'est-à-dire le papier sur lequel vous allez imprimer. S'il est de la même marque que l'imprimante, sélectionnez-le simplement dans la liste. Mais s'il est d'une autre marque, il ne sera pas répertorié dans le pilote ; vous devrez alors faire croire à celui-ci que vous imprimez sur un support de la marque ; choisissez celui qui se rapproche le plus du papier réellement utilisé. En général, ils sont classés par gammes : papiers photo, beaux arts, mats couchés, etc. Tenez également compte du grammage et de la surface.

Attention, certaines imprimantes (comme les Epson Stylus Photo ou Pro) embarquent deux encres noires qui sont utilisées simultanément : une optimisée pour les impressions sur les papiers mats et l'autre pour les impressions sur les papiers brillants. Veillez à utiliser l'encre appropriée en fonction du papier choisi.

Au moment de l'impression de la charte, vous devrez également choisir une résolution d'impression. En général, j'opte pour la plus élevée acceptée par le papier sélectionné.

Nomenclature des profils

Vous devrez respecter tous ces paramètres choisis lors de l'impression de la charte quand vous utiliserez votre profil. C'est pourquoi nommer le profil est une étape importante, d'autant plus que vous ne pourrez pas le renommer une fois qu'il sera créé. La meilleure organisation que j'ai trouvée est la suivante :

• la première partie du nom du profil concerne l'imprimante. Par exemple : 11880_

• La deuxième concerne le papier. Par exemple, pour Epson Hot Press Bright : 11880_EHPB

• La troisième concerne l'encre. Par exemple, pour noir mat : 11880_EHPB_MK (MK pour Matte blacK ; noir photo aurait été PK, pour Photo blacK)

• La quatrième et dernière partie concerne le type de profil. Par exemple : 11880_EHPB_MK_RVB

Ici, vous avez RVB, car c'est un profil utilisé en natif, c'est-à-dire en impression via le pilote d'origine du fabricant de l'imprimante. L'autre type de profil se serait terminé par CMJN, plus rare, puisqu'il n'est utilisé que lors de l'impression d'un document via un rip (voir Chapitre 4).

Il est également important, dans le nom de fichier du profil, d'utiliser uniquement des lettres en majuscules sans accents, des chiffres et des underscores (et non des espaces). Cela permet d'éviter tout problème de compatibilité entre plates-formes PC et Mac. Effectivement, vous pouvez utiliser un profil depuis n'importe quel ordinateur, tant que vous employez la même imprimante, avec le même papier, les mêmes encres et la même résolution qu'au moment de sa création.

L'impression via un rip

L'impression en natif – depuis Photoshop via le pilote – limite la longueur des tirages à 5 m, soit 30 000 pixels de long à 150 dpi. Vous aurez donc besoin d'un rip si vous voulez imprimer des visuels plus longs, par exemple une bannière composée de plusieurs images.

Je connais un très bon rip : RIP Center. Vous le trouverez chez Océ : www.oce.fr.

Un rip est un logiciel qui coûte cher, d'autant plus si vous voulez une version qui intègre la gestion de la couleur. Les rips ne sont compatibles qu'avec les PC.

Personnellement, j'utilise le RIP Center 7 – sans gestion des couleurs – et c'est concluant quand j'ai des images de plus de 5 m de long à imprimer. En effet, ce rip reprend les réglages d'usine du pilote en natif et, à part quelques divergences, les résultats sont très satisfaisants. (Pour une information plus complète à ce sujet, voir Annexe.)

Si vous voulez imprimer via un rip avec la gestion de la couleur, il vous faudra créer un profil CMJN. Pour cela, dans le logiciel de calibration, vous devrez générer – ou imprimer – non plus une charte RVB, mais CMJN.

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Constitution d'une charte CMJN.

Le plug-in Mirage

Il existe une solution pour contourner l'utilisation d'un rip. Le nouveau logiciel Mirage, qui n'est rien d'autre qu'un plug-in pour Photoshop, a révolutionné le monde de l'impression de grande longueur. Il permet en effet de dépasser les fameux 5 m, tout en utilisant les mêmes profils RVB que pour vos impressions en natif. Une fois que vous avez installé Mirage, vous y accédez dans Photoshop par le menu Fichier, sous-menu Automatisation, puis Impression Mirage ou Impression tout Mirage si vous avez plusieurs images à imprimer simultanément.

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En cliquant sur Paramètres en haut, à droite de la fenêtre, vous accédez à la fenêtre de réglages du plug-in. Dans l'onglet Général, activez la licence et vous verrez les imprimantes que vous pouvez utiliser avec cette licence. Si vous disposez de plusieurs imprimantes, vous pouvez les gérer dans l'onglet Imprimantes.

L'onglet Support personnalisé est particulièrement intéressant, puisqu'il propose une liste de supports d'impression correspondant à des réglages incluant les profils d'usine. Retenez les supports qui vous intéressent en désélectionnant les autres. Ainsi, le choix de supports que la fenêtre principale de Mirage vous offrira ne sera pas pollué par toutes les propositions de papiers dont vous ne vous servez pas couramment.

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En cliquant en bas, à droite sur Ajouter un support, vous accédez à une fenêtre qui vous permet de créer un nouveau paramètre de support, dont la gestion de la couleur sera gérée par votre propre profil « maison ».

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Attention, il peut cependant y avoir quelques sensibles divergences de rendu pour un même profil entre l'impression avec le pilote natif et l'impression avec Mirage.

Vous trouverez Mirage chez Dinax : www.dinax.de

Le nom du profil doit être concis, mais explicite. Étant donné l'importance de la bonne coordination entre le profil et les réglages du pilote, et pour améliorer votre organisation, je vous conseille de créer un tableau Excel. À chaque ligne de celui-ci, vous indiquerez le nom du profil ; en face, dans la deuxième colonne, le support choisi dans le pilote de l'imprimante (surtout si vous utilisez un papier d'une autre marque et non répertorié dans le pilote) ; dans la troisième colonne, le nom complet du papier et sa marque ; enfin, dans la quatrième colonne, la résolution d'impression choisie. Ainsi, vous êtes sûr de vous y retrouver, surtout si vous utilisez un grand nombre de papiers différents.

Entre ces cinq modes d'impression, ma préférence penche largement pour le troisième : celui qui intègre la gestion de la couleur en natif. Même si cette méthode vous semble un peu fastidieuse au début, elle ne vous rendra que plus efficace dans votre travail, car elle assure un meilleur contrôle du rendu des images entre l'affichage à l'écran (de bureau, calibré, je me répète !) et la sortie imprimante. Les autres modes restent à mes yeux plus aléatoires et risquent de vous faire gâcher beaucoup de papier et d'encre, avant d'obtenir des résultats satisfaisants à l'impression – sauf si, par chance, vous tombez sur les réglages adéquats rapidement.


Cet article est tiré de l'ouvrage
L'impression numérique
de Martin Garanger
paru aux éditions Pearson France.

Table des matières complète


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Martin Garanger
 
Photographe amateur, Martin Garanger exerce le métier artisanal de tireur numérique depuis plus de 10 ans. Il a choisi l'impression jet d'encre à pigments plutôt que le tirage argentique pour les avantages de rendu et de pérennité et a pris en main les outils numériques avec ses connaissances de tirage traditionnel à l’agrandisseur.
Martin Garanger a travaillé avec des photographes tels que Philippe Bertin, Laurent Gueneau, Christine Felten et Véronique Massinger (avec qui il a effectué un tirage de 10 x18 mètres en 68 laizes exposé en permanence sous les gradins du nouveau Théâtre Manège à Mons), mais aussi pour Le Louvre et le Ministère de la Santé.




L'impression numérique

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