Cet article est tiré de l'ouvrage
L'art de l'éclairage
de Jean Turco
paru aux éditions Pearson France.

Plans d'éclairages Nu

- Portrait femme sur fond noir
- Portrait femme sur fond noir
- Portrait femme dans l'escalier

- Créer une boîte à lumière


L'art de l'éclairage

L'art de l'éclairage

Matériel mis en œuvre

Fond Cyclo peint en blanc
Lumière principale Bol beauté sur torche 1600 joules
Lumières secondaires  
Masques – réflecteurs – filtres, etc.  
Boîtier Nikon D2Xs
Objectif Nikkor f/2,8 de 35-70 mm.
Focale utilisée : 50 mm
Équivalence full frame / 24×36 Environ 50-105 mm.
Focale utilisée : 75 mm
Sensibilité 100 ISO
Temps de pose 1/60e de seconde
Diaphragme f/11

Positionner face au modèle une seule source lumineuse est aujourd'hui très tendance et non seulement en matière d'image de beauté, cas où cet éclairage exempt d'ombre est recherché, mais aussi en matière de photographie de mode, où l'on utilise même des sources annulaires, ou ring flashes, qui entourent l'optique.

L'effet de cette source unique placée de face est intéressant, car elle crée un modelé particulier du simple fait de la réflexion de la lumière sur le corps. À défaut de corps nu immédiatement disponible on pourra valablement tester l'effet sur un œuf et on notera que le contour s'assombrit à mesure que l'on s'approche du bord, pour passer au noir à la limite de celui-ci.

Comment et pourquoi ? Ce phénomène porte un nom que j'ai sur la langue, mais que je ne retrouve pas. J'ai beau chercher… « niente », dirait avec son accent traînant mon ami Giovanni ou « nada », dans ses jours de chasse aux moulins à vent ! Bref, je n'ai pas retrouvé l'appellation exacte ni l'explication scientifique de la chose, mais pour faire simple, disons que le retour des rayons lumineux est fonction de l'angle dans lequel ils touchent le sujet ; un peu comme un ballon qui frappe un mur. On comprendra alors que si le point qu'ils atteignent fait face à l'objectif, il renverra vers celui-ci, alors que s'il frappe en biais, l'angle s'ouvre et le retour se disperse.

Est-ce clair ? Peut-être pas autant que ça, mais pour le moment je suis un peu court au niveau de l'explication et comme je ne sens pas celle-ci capitale pour le bon exercice de l'art photographique, je vais en rester là. Google fera éventuellement le reste pour le perfectionniste curieux.


Prise des vues

L'art de l'éclairage

Placée haut dans l'axe du modèle, la torche équipée du bol beauté (1) a été réglée pour donner un diaphragme de f/11. Utilisé dans cette position, ce façonneur va créer des ombres au niveau du visage, sous le nez et le menton, ombres qu'il va falloir gérer afin qu'elles se placent de façon harmonieuse ; en l'occurrence et pour celle du nez, elle doit se limiter à la moitié de l'espace entre la base de celui-ci et la lèvre supérieure. Autre ombre pouvant être gênante, celle du modèle sur le fond. Dans cette image le cadrage était prévu à une dizaine de centimètres en dessous de l'entrejambe, il suffisait donc de placer le modèle à une distance du fond où l'ombre était projetée plus bas que la limite de cadrage. Si l'on avait voulu cadrer plus bas, il aurait suffi de faire avancer le modèle, ce qui aurait eu pour effet de faire descendre l'ombre. Dans ce cas, il aurait également été nécessaire de modifier l'inclinaison du visage pour rectifier la position de l'ombre du nez.

L'art de l'éclairage

Postproduction

Une fois opéré le recadrage visualisé lors des prises de vues, l'image traitée en noir et blanc, puis en bichromie de tons chauds, a été nettoyée et lissée avant d'être adoucie par un filtrage fait d'un mélange calques comprenant des zones de netteté et d'autres de flou gaussien. Les contrastes ont ensuite été ajustés en même temps que la densité. On notera que les zones formant avec l'axe de la lumière un angle voisin de 90° ont été agréablement assombries par le simple fait de l'utilisation de ce type d'éclairage (joues, limites extérieures du corps, etc.)


art éclairage nu

Matériel mis en œuvre


Fond Papier noir (4)
Lumière principale Boîte à lumière sur torche 750 joules (1)
Lumières secondaires Boîte à lumière sur torche 750 joules (2)
Torche 750 joules et équipée d'un réflecteur pour fond (3)
Masques – réflecteurs – filtres, etc.  
Boîtier Nikon D2Xs
Objectif Nikkor f/3,5-4,5 G ED de 18-70 mm. Focale utilisée : 50 mm
Équivalence full frame / 24×36 Environ 27-105 mm. Focale utilisée : 75 mm (valeurs approximatives)
Sensibilité 100 ISO
Temps de pose 1/60e de seconde
Diaphragme f/11

Retourner l'image est une technique que j'utilise depuis toujours lorsque l'on me commande un portrait et que je désire faire plaisir au client en faisant un portrait POUR lui et non DE lui.

En effet, aucun visage n'est symétrique et on le contrôlera facilement aujourd'hui sur l'un ou l'autre des logiciels de traitement d'image en coupant, par son exacte moitié, un portrait de face réalisé en lumière sans ombre. Il suffira ensuite de retourner ces deux moitiés et de les assembler pour constater que l'on obtient, dans la majeure partie des cas, deux visages forts différents. Et cela sans que la coiffure soit réellement dissymétrique car, si elle l'est, le résultat est encore plus spectaculaire. C'est là une des raisons qui fait que ceux n'ayant pas l'habitude de se voir photographiés regardent sans s'y retrouver le portrait qu'on leur remet.

Une autre qui accentue encore cet effet est que l'on ne se voit – soit en se brossant les dents, soit lorsque l'on grimace pour trouver un trait ou une expression flatteuse – qu’à travers un miroir qui se contente de réfléchir une image, la nôtre, qu'il nous renvoie inversée. Du coup, on est seul contre le reste du monde à se voir tel que les lois de la physique associées à ce miroir l'imposent.

Résultat : en voyant sa photo, la personne perd la confiance qu'elle avait en vous et se résigne à adopter ce portrait, habituellement très cher payé, qu'elle estime ne pas la représenter et vous voilà avec un client mécontent qui vous fera une mauvaise publicité. Comme nous ne sommes pas collaborateurs d'un service d'anthropologie judiciaire et si la satisfaction est à ce prix, inversons le négatif ou l'image enregistrée, informons du subterfuge le photographié, et partageons le plaisir qu'il aura de se voir comme dans son miroir préféré. C'est trahir la vérité ! Évidemment, mais c'est surtout de la photographie d'art et c'est aussi du commerce ou peut-être… de l'art du commerce.
Alimentaire, mon cher Watson !

Prise des vues

art éclairage nu

Trois sources pour cette image qui sera, au final, inversée – ce qui justifie plus ou moins, plutôt moins que plus d'ailleurs, le paragraphe précédent.

Les deux boîtes à lumière (1 et 2) ont été réglées pour donner un diaphragme de f/11. Quant au projecteur (3) qui éclaire le fond noir, il a été réglé à f/16, un seul diaphragme donc pour silhouetter discrètement l'arrière de la tête. Les lumières ont été posées, la première en avant du modèle, la seconde en arrière, toutes deux à environ 1,50 m.
C'est la position du modèle qui va créer, dans un mouvement à l'amplitude très limitée, les ombres modelant le corps et valorisant ses formes. Cette lumière et cette position seront observées dans le viseur de l'appareil et non appareil baissé, afin de ne pas avoir l'effet stéréoscopique que crée la vision directe et qui est de nature à faire surévaluer les volumes éclairés.

art éclairage nu

Postproduction

Recadrée, l'image a été nettoyée et le rendu de la peau a été repris sur le visage, car cette lumière, rasante, met en évidence les plus petites imperfections qui sont habituellement et sous une lumière enveloppante pratiquement imperceptibles. Le cadre a été ajusté à la limite du sexe afin qu'il ne prenne pas d'importance dans l'image puisqu'il est mis en évidence par cet éclairage rasant (sous d'autres lumières, l'ombre habille le corps).

Pour répondre au regard, une ouverture a été incorporée dans le cadre, sur le bord de l'image, par une coupure devinée dans le fond papier devant lequel pose le modèle.

Une fois réglés le contraste et la densité, un filtrage adoucissant a été appliqué. À ce stade et pour terminer le travail de laboratoire numérique, l'image a été inversée pour que la ligne du bras fasse remonter le regard vers le visage du fait du sens de lecture qui nous est habituel. Si l'image avait été destinée à un public lisant habituellement de droite à gauche, elle aurait été laissée dans l'autre sens.


art éclairage nu

Matériel mis en œuvre


Fond Escalier
Lumière principale Une suspension domestique à incandescence de 250 watts (1)
Lumières secondaires  Réflexion naturelle par murs clairs
Masques – réflecteurs – filtres, etc.  
Boîtier Nikon D2Xs
Objectif Nikkor f/4 de 12-24 mm. Focale utilisée : 12 mm
Équivalence full frame / 24×36 18-36 mm. Focale utilisée : 18 mm (valeurs approximatives)
Sensibilité 100 ISO
Temps de pose 4 secondes
Diaphragme f/8
Observations Appareil sur pied, miroir relevé

Il en est des lieux comme des gens, on en croise d'extraordinaires par milliers sans les remarquer et un jour bien né, grâce à une belle lumière ou à de belles formes ou perspectives, on tombe en amour, comme disent nos cousins du Québec, d'un visage ou d'un paysage… voire d'un escalier dominé par le portrait d'un inconnue. Il ne reste plus alors qu'à imaginer ce que l'on peut en faire et si l'on a la chance de partager l'instant avec un modèle, il devient facile de créer une image qui nous rappellera et les lieux, et l'instant, et le modèle.

Prise des vues

art éclairage nu

Le souci dans l'escalier est d'éclairer ce qui s'y trouve, car il n'a généralement pas été conçu pour la photographie et la lumière n'y a pour objectif que de montrer où se trouvent les marches et à quelle hauteur il convient de lever le pied pour ne pas trébucher. C'est donc bien souvent une seule ampoule qui éclaire l'endroit. Il faudra faire avec ou recréer un éclairage, ce qui posera souvent un problème pour en dissimuler les sources et leur alimentation. Dans le cas présent, la seule source lumineuse était représentée par une ampoule contenue dans un lampadaire à facettes vitrées. Le temps des prises de vues, j'ai remplacé cette ampoule aux 60 watts préconisés par le fabricant par une ampoule de 250 watts, qu'il allait falloir utiliser avec précaution, car sa puissance trop élevée était susceptible de faire fondre son support et de provoquer un court-circuit, voire un incendie. Les fils électriques de trop faible diamètre se comportent comme une résistance et chauffent au point de fondre si la sollicitation en énergie et trop forte et/ou trop prolongée.

Pour résumer : s'il s'avère utile, le temps de quelques photos, d'augmenter considérablement la puissance des ampoules équipant un appareil d'éclairage, assurez-vous obligatoirement avant d'opérer :

• que les fils soient d'un diamètre suffisant pour supporter la puissance de l'ampoule changée ;
• que le dégagement de chaleur de l'ampoule ne risque pas d'endommager la lampe ou le lampadaire la supportant ;
• de ne pas laisser l'appareil allumé trop longtemps ;
• enfin, de ne pas oublier, lorsque vous aurez terminé les prises de vues, de remettre les lieux et l'installation en l'état ou vous les avez trouvés.

Ces précautions élémentaires étant prises, il ne vous restera plus qu'à exposer le modèle à la lumière disponible en le plaçant à l'endroit où il est éclairé selon votre goût. Même avec 250 watts, du fait de l'utilisation d'une sensibilité de 100 ISO et d'un diaphragme assez important pour étendre la zone de netteté, la pose sera longue et il conviendra d'utiliser un pied et de choisir une pose confortable pour le modèle afin d'éviter les problèmes de bougé.


art éclairage portrait

Postproduction

L'intensité lumineuse étant inversement proportionnelle au carré de la distance (savant, non ?), il s'avère mathématique que les marches du bas seront nettement moins éclairées que celles du haut. Votre logiciel de traitement d'image et quelques masques vous aideront à rectifier cet écart en postproduction puis, le corps étant lissé, il ne restera plus qu'à adoucir l'image et à réajuster les contrastes après l'avoir passée en bichromie de noirs chauds.


Caisson / Boîte à lumière

Il ne se passe pas une semaine sans que l’on me demande par mail comment construire à peu de frais une boîte à lumière qui fonctionne bien. C’est en général le critère du coût qui importe le plus à ceux qui m’interpellent et je le comprends d’autant plus qu’adolescent peu fortuné je cherchais moi aussi à « faire bien » sans pouvoir dépenser trop. La lumière de l’époque, celle qui nous faisait rêver en photo de mode, était souvent réalisée au moyen des réflecteurs parapluies de chez Balcar, accessoires dont le prix, tenant visiblement compte du succès cinématographique de la chose et la notoriété de la marque du boulevard Flandrin, était malheureusement sans rapport avec mes moyens. Ce décalage entre mes envie et mon impossibilité d’achat a été le moteur qui, à l’époque, m’a fait « bomber » en blanc, sans aucune prétention artistique, l’intérieur d’un parapluie grand et noir que mon père ne semblait plus utiliser. Je me trompais ! J’ai ce faisant vivement contrarié l’auteur de mes jours ; pas trop par le blanc assez bien réalisé mais surtout par le fait que j’avais coupé le manche au ras de la poignée afin de pouvoir coincer l’objet sur mon unique et très puissant Crémer, qui faisait et ma fierté et « sauter les plombs » des pièces où je l’utilisais. Mon intervention rendait, je dois l’admettre, assez incommode l’utilisation normale du parapluie. Pour se consoler et voyager la tête au sec, mon père en a profité pour s’acheter un béret, basque. Couvre-chef du plus bel effet auquel il allait être fidèle jusqu’à la fin de ses jour. Ce fut le début de mes « bidouillages », et aujourd’hui encore, même si le critère économique n’est plus vraiment d’actualité, je prends toujours un immense plaisir à créer de mes mains l’accessoire qui va bien, celui qui correspond exactement à l’idée que je m’en fais et à l’utilisation projetée. Il est facile de nos jours de se procurer, à des prix tout à fait raisonnables, les composants qui permettent de réaliser des matériels efficaces et variés. Voici le mode d’emploi pour réaliser la boîte à lumière illustrée ici :

• 2 panneaux en mélaminé blanc pour étagères de 16 × 400 × 1 000 mm
• 2 panneaux en mélaminé blanc pour étagères de 16 × 300 × 1 000 mm
Dans l’un de ces panneaux, découpe de deux morceau de 350 mm de long. La chute servira de réflecteur.
• 3 suspensions basiques avec douilles à vis E27 (Ikéa)
• 3 ampoules basse consommation 80 watts équivalentes à 500 watts classiques
• 1 sachet de vis à aggloméré 3,5 × 40 mm
• 1 bombe de peinture noir mat
• 1 perceuse-visseuse
• 1 scie à cloche

Une fois percés au moyen de la scie à cloche les passages des douilles E27 sur le panneau 300 × 1 000 mm (2), on monte les côtés en laissant l’espace vers l’arrière (4 - 7) afin de créer un retrait qui protégera la base des douilles et les fils reliant celles-ci. Une fois les douilles montées (6), il ne reste plus qu’à monter les ampoules. Ici j’ai choisi des lampes à basse consommation d’énergie qui consomment 80 watts et restituent un éclairage qui correspond à 500 watts, c’est-à-dire 1 500 watts pour l’ensemble. La boîte peut être utilisée telle quelle (8) en la couvrant simplement d’un voile ou d’un drap léger blanc. Personnellement, j’en ai peint les faces en noir afin d’éviter qu’elle créent des retours de lumière parasite en se comportant comme des réflecteurs, et j’ai remplacé le voile par un plexiglas de 5 mm d’épaisseur (9)

L'art de l'éclairage

Vous trouverez page 226 une comparaison de la lumière produite par cette boîte avec celle produite par une Chimera montée sur torche Balcar et vous constaterez ainsi que le rapport qualité-prix est assez exceptionnel.
Nota Bene : on trouve sur Internet, d’occasion ou neufs chez des fabricants qui fleurissent chaque jour sur ebay ou d’autres sites spécialisés, des boîtes à lumière tout à fait performantes à des prix raisonnables. Avant d’en envisager l’achat, réfléchissez aux flashs nécessaires pour les utiliser de façon à ne pas être obligé, plus tard, d’en changer la bague d’adaptation car celle-ci coûte généralement une trentaine d’euros auxquels il faudra en ajouter 7 ou 8 pour les frais de port.




Cet article est tiré de l'ouvrage
L'art de l'éclairage
de Jean Turco
paru aux éditions Pearson France.


Achetez cet ouvrage sur le site de Pearson Éducation.

Jean Turco
 
Sociétaire des Artistes Français, Jean Turco est un photographe professionnel, spécialisé dans le portrait, le nu et la nature morte. Outre ses travaux pour la publicité il réalise de nombreuses recherches personnelles pour les galeries et les expositions (plus de 70 ces dernières années : Art en Capital au Grand Palais, Paris-Photo au Carrousel du Louvre, etc.)
Maître de stage, il dirige ou organise en Italie et en Europe francophone des ateliers et workshops, voire des événements comme l'Happening « Portraits nus » au Festival Européen de la Photographie de Nu en Arles.



L'art de l'éclairage

Pearson France a apporté le plus grand soin à la réalisation de ce livre afin de vous fournir une information complète et fiable. Cependant, Pearson France n’assume de responsabilités, ni pour son utilisation, ni pour les contrefaçons de brevets ou atteintes aux droits de tierces personnes qui pourraient résulter de cette utilisation.

Les exemples ou les programmes présents dans cet ouvrage sont fournis pour illustrer les descriptions théoriques. Ils ne sont en aucun cas destinés à une utilisation commerciale ou professionnelle.

Pearson France ne pourra en aucun cas être tenu pour responsable des préjudices ou dommages de quelque nature que ce soit pouvant résulter de l’utilisation de ces exemples ou programmes.

Tous les noms de produits ou marques cités dans ce livre sont des marques déposées par leurs propriétaires respectifs.

Toutes les photographies de l’ouvrage, hors mention spéciale, sont la propriété de l’auteur.

Publié par les éditions Pearson France
47 bis, rue des Vinaigriers
75010 PARIS
Tél. : 01 72 74 90 00
www.pearson.fr
Réalisation P.A.o. : Léa B.
ISBN : 978-2-7440-9379-1
Copyright © 2012 Pearson France
Tous droits réservés

Aucune représentation ou reproduction, même partielle, autre que celles prévues à l’article L. 122-5 2 ̊ et 3 ̊ a) du code de la propriété intellectuelle ne peut être faite sans l’autorisation expresse de Pearson Education France ou, le cas échéant, sans le respect des modalités prévues à l’article L. 122-10 dudit code.



PARTAGER
Contact Vie privée, Cookies Conditions Générales d'Utilisation