Cet article est tiré de l'ouvrage
La macro créative et esthétique
de Benjamin David-Testanière et Philippe Garcia
paru aux éditions Pearson France.

Chapitre 4 : La lumière

Voir la Table des matière complète.

- La lumière et l'exposition
- Reconnaitre et exploiter les lumières naturelles
- Utiliser les réflecteurs
- Exposer au flash : le fill-in
- Exposer au flash : les systèmes multiflashs


La macro

Dans tous les styles photographiques, une belle image se caractérise avant tout par la qualité de sa lumière. Nous allons voir ici comment l'analyser et la fixer de la meilleure façon possible sur la surface sensible.

La lumière et l'exposition

Nous devons d'abord bien expliquer la différence entre ces deux notions.

La lumière est présente dans la nature (ou créée par un éclairage artificiel). Nous la recevons telle qu'elle est. L'exposition, c'est ce que nous faisons de la lumière avec notre appareil, c'est-à-dire la quantité de lumière que nous laissons parvenir sur la surface sensible du capteur ou du film, par l'intermédiaire des réglages d'ouverture et de vitesse d'obturation.

Les deux notions de lumière et d'exposition ne sont pas directement liées ou proportionnelles : on peut par exemple faire une photo surexposée en pleine nuit ou une photo sous-exposée en plein soleil.

La macro

Il existe différentes manières d’exposer un même sujet.

Optimiser l'exposition en modifiant l'indice de lumination (IL)

Définition
L'indice de lumination (IL en français, ou EV en anglais pour exposure value) est l'ensemble des combinaisons de vitesses d'obturation et d'ouvertures générant, pour une luminosité donnée, une même exposition sur la surface sensible.


La quantité de lumière que va recevoir l'image est ainsi liée aux trois paramètres d'exposition :

• la sensibilité (exprimée en ISO) ;
• l'ouverture (le diaphragme) ;
• la vitesse d'obturation.

En mode Priorité à l'ouverture, l'appareil sélectionnera la vitesse correspondant à l'ouverture choisie pour donner une bonne exposition. L'indice de lumination reste donc constant si on laisse l'appareil gérer l'exposition. Toutefois, il est possible d'affiner le réglage de l'IL par l'emploi du correcteur d'exposition. Le correcteur agira sur la vitesse par tiers de valeur ou par demi-valeur, suivant les réglages de votre boîtier. C'est ce qui va vous permettre de régler l'exposition très finement.

En modifiant ainsi l'IL, on peut exposer pour les ombres ou pour les hautes lumières sans avoir à passer par le mode Manuel.

Encore plus simplement, et d'un point de vue esthétique, il faut considérer l'exposition donnée par l'appareil comme une première proposition et la rendre plus ou moins dense en faisant varier l'IL à l'aide du correcteur d'exposition si nécessaire.

 
La macro

Avec ce sujet minuscule, notre appareil a exposé pour le fond. Après vérification dans l'écran arrière,
nous avons adapté l'exposition au sujet et ainsi gagné de la vitesse d’obturation pour éviter le flou.

La plage dynamique

Définition
On appelle plage dynamique (ou simplement « dynamique ») l'étendue des tonalités, des zones les plus sombres aux zones les plus claires, qu'un support sensible est capable de capturer, sans perte de détails.


L'œil humain est capable de percevoir tous les détails d'une scène très contrastée, qu'ils soient contenus dans les ombres ou dans la lumière. Un capteur numérique est beaucoup plus limité, notamment pour restituer les détails en dehors de sa plage dynamique :

• Dans les hautes lumières, les détails seront surexposés.
• Dans les ombres, ils seront sous-exposés.

La faible dynamique des capteurs numériques (10 IL en Raw, 8 IL en JPEG environ) est le problème le plus critique pour les amateurs de paysage. Nous verrons qu'en macro cette limitation technique peut être soit contournée en ne cadrant que les zones touchées par la lumière, soit utilisée pour des effets de masquage et de vignetage (voir le Chapitre 5).

La macro

Ce schéma matérialise la gamme des IL dans laquelle l'exposition sera correcte.
Les valeurs sur l'échelle horizontale sont données à titre d'exemple.

Reconnaître et exploiter les lumières naturelles

Lors de la pratique de la macro, en extérieur, vous allez rencontrer toutes sortes de lumières, plus ou moins intéressantes et exploitables. Nous allons lister ici les différents types de configurations lumineuses et vous donner les clés pour les reconnaître et exposer au mieux vos images.

Les lumières douces et diffuses

Reconnaître une lumière douce
• des ombres peu marquées aux contours diffus ;
• une impression de lumière sans être ébloui ;
• des couleurs vives.


Les lumières dites « douces » sont les plus recherchées par les photographes, dans tous les styles. Elles sont assez contrastées, pour bien séparer tous les éléments de l'image, tout en permettant une exposition équilibrée. On les trouve évidemment le matin et le soir, elles ont alors des teintes chaudes orangées. Plus rarement, des nuages peu denses font office de diffuseur. La lumière a alors la même qualité qu'en début ou en fin de journée mais elle est plus froide (bleutée). Elle est également beaucoup plus changeante et un coup de vent peut la transformer en lumière dure.

Les rendus que permettent les lumières douces et diffuses sont les plus représentatifs de la macro nature artistique. On conseille très souvent au photographe souhaitant pratiquer la macro de le faire le matin ou en fin de journée.

La macro

Une lumière de fin d'après-midi révèle les transparences des pétales de cette scille d'automne,
photographiée dans une garrigue sans ombre.

Les lumières plates

Reconnaître une lumière plate
• aucune ombre projetée ;
• impossibilité de déterminer la provenance de la lumière en plein jour ;
• des couleurs neutres ou ternes.


Quand on parle de lumière plate, ce n'est pas la lumière qui est plate mais plutôt le rendu des images obtenues qui, en l'absence de contraste, manquent de relief. Avec des sujets colorés, le rendu reste assez saturé mais les lignes sont diffuses. Sans couleurs, le rendu est terne et le ciel blanc à tendance à se refléter dans les sujets.

A priori, les photographes restent chez eux à traiter leurs photos quand le ciel est couvert et qu'aucune lumière directe ne filtre. En se grattant un peu la tête on peut tout de même obtenir des rendus intéressants avec ce genre de lumière.

Une manière d'obtenir du relief dans l'image est de viser vers le ciel, pour induire un faible contre-jour. Pour éviter un fond totalement blanc, la solution consiste à inclure dans le cadre des éléments végétaux entre le sujet et le ciel.

La macro

Cette anémone couronnée, à la surface pourtant mate, reflète le ciel blanc.
La végétation en arrière-plan laisse filtrer la lumière et évite un fond blanc. Inclure la fleur dans une percée
de lumière nous a permis d'obtenir cet étonnant effet de liseré qui fait presque penser à un détourage.

On peut également jouer avec les reflets blancs, qui ont la particularité de rendre les matières transparentes plus opaques. Pour vous en convaincre, tentez de voir le visage des conducteurs dans leur voiture un jour où le ciel est couvert. Vous verrez que c'est très compliqué car la lumière reflétée par les nuages opacifie les pare-brise.

La macro

Avec les reflets blancs du ciel, les remous de cette piscine prennent un aspect de métal en fusion.

Les lumières dures et directes

Reconnaître une lumière dure
• des ombres franches aux contours marqués ;
• une lumière éblouissante ;
• des couleurs vives et beaucoup de reflets même sur des matières a priori peu réfléchissantes.


Les lumières dures et directes sont le cauchemar des photographes. Impossibles à exposer correctement, froides et violentes, elles donnent des images très désagréables (en comparaison des images obtenues avec des lumières douces et diffuses), quand on cherche à faire des images avec un premier plan et un arrière-plan.

Il y a quand même quelques cas où l'on pourra utiliser ce type de lumière en macro. En regardant bien comment la lumière tombe sur le sujet, et en évitant d'inclure dans le cadre des ombres, on peut obtenir des résultats satisfaisants, notamment en très gros plan et en hypermacro, où une lumière puissante donnera une vitesse suffisante pour travailler à main levée.

La macro

Sous cet angle, l'image reste correcte car la seule ombre, bien qu'elle soit très contrastée, est sous le sujet et très discrète.
L'ambiance générale est tout de même affectée par la lumière dure qui provoque des reflets violents et rend le vert des végétaux fade.

Pour les photos de matières et de textures, une lumière dure sera parfois intéressante car elle rendra les creux et les reliefs très noirs et définis.

La macro

Sur cette image, une lumière puissante et franche nous permet d'avoir des craquelures bien noires et définies.

 
Une lumière puissante peut également se révéler intéressante avec un sujet comme l'eau. On pourra soit explorer la matière transparente, soit jouer avec ses mouvements pour créer une sculpture d'autant plus surprenante qu'elle sera invisible à l'œil nu.

La macro

Deux visions d'une même rivière. La première en fermant le diaphragme pour obtenir une vitesse de 1/50 s
et transformer les reflets de la lumière dure en arabesques grâce à un effet de filé.
La seconde à 1/2500 s pour figer le mouvement de l'eau.

Les mélanges d'ombre et de lumière et les diffuseurs végétaux

À l'ombre des grands végétaux, on peut rencontrer un mélange de toutes les lumières que nous venons de décrire :

• À l'extérieur de l'ombre, la lumière est dure.
• L'ombre peut être assimilée à une lumière plate.
• Les percées de lumière à travers le feuillage peuvent être dures ou diffuses.

Ces lumières sont un peu particulières à exploiter et il faut parfois agir vite ! En arrivant sur le terrain, il faut regarder s'il y a des sujets idéalement placés dans les percées de lumière et les photographier très vite avant que la lumière ne change.

Nous décrirons précisément l'utilisation de ces lumières au Chapitre 5, dédié à la proxi. En gros plan et hypermacro, on sélectionnera au sein du mélange le type de lumière qui nous intéresse.

 La macro

Cette gesse (fleur proche du petit pois) se trouvait idéalement placée dans une percée de lumière quand
nous sommes arrivés dans la pinède où elle poussait. À l'ombre des pins, le fond est presque noir sur l'image
.

Utiliser les réflecteurs

Les réflecteurs sont utiles quand la lumière est directe ou très peu filtrée. En les orientant vers la source lumineuse, ils renvoient une partie de la lumière qu'ils reçoivent vers le sujet. Vous pouvez bien sûr choisir un vrai réflecteur pliable, mais si vous manquez de place, et que vous voulez un réflecteur qui s'adapte à tout, une simple feuille de papier conviendra parfaitement.

Utilisés seuls, les réflecteurs sont une solution d'éclairage d'appoint et une manière de garder un rendu très naturel. Plus souvent, ils feront partie d'un système d'éclairage plus complexe. On peut, par exemple, renvoyer vers le sujet la lumière d'un flash en fill-in ou au sein d'un ensemble multiflash.

La macro

Exposer au flash : le fill-in

On parle de fill-in ou de « débouchage », quand la lumière naturelle est majoritaire et que le flash vient simplement en appoint, souvent pour compenser une situation de léger contre-jour. Pour cette technique, un seul flash est nécessaire. C'est la méthode la plus simple à mettre en œuvre et qui procurera de très bons résultats si elle est bien maîtrisée.

Avec un flash annulaire

Toujours en poste au bout de l'objectif et délivrant une lumière faciale et régulière, le flash annulaire, typiquement dédié à la macro, permet de déboucher les ombres en proxi. Sa lumière couvre entièrement le sujet et élimine les ombres, comme une lumière de studio.

En gros plan et en hypermacro, il augmente le contraste et sature les couleurs, mais il sera rarement suffisant seul. Sa forme en anneau provoque des reflets circulaires très reconnaissables sur les surfaces réfléchissantes : typiquement les yeux et les carapaces des insectes.

La macro

Un flash cobra déporté avec un réflecteur aurait sans doute donné un résultat un peu plus naturel avec
cet orchis à fleurs lâches, une orchidée sauvage qui aime les terrains humides.

Pour changer l'angle d'éclairage, on peut également tenir l'anneau du flash à la main. Placé à la verticale au-dessus d'un sujet, il donne aussi de bons résultats.

Avec un flash externe

Le flash externe (ou cobra) est très efficace et très souple en fill-in à condition de l'adapter à cette utilisation.

Tout d'abord il faut le coiffer d'un réflecteur, voire d'un diffuseur, pour adoucir sa lumière et éviter ainsi les ombres disgracieuses et les reflets violents. Une seule chose trahira son utilisation : les reflets blancs du réflecteur qui s'imprimeront sur les carapaces réfléchissantes des insectes.

Il faudra ensuite déporter le flash pour éclairer le sujet suivant un angle esthétique. Pour cela, on utilisera soit un câble de synchronisation (parfois préférable en plein soleil), soit un système de transmission infrarouge ou radio intégré ou non à votre reflex. Pour plus de souplesse, deux options s'offrent à vous :

• Vous pouvez garder le flash à la main, porté par la main qui soutient l'appareil et adapter sa position à la lumière que vous voulez sur le sujet. Avec un peu d'habitude, on arrive à faire d'abord la mise au point, puis à tenir le flash cobra comme une torche au magnésium du début du siècle dernier. Pour les petits sujets, il ne faut pas hésiter à le poser horizontalement par terre, sur son étui ou un vêtement pour le protéger.
• Vous pouvez aussi l'installer sur un support indépendant, choisi et réglé en fonction de la hauteur du sujet : par exemple le Gorillapod posé au sol pour les sujets bas, ou un minitrépied extensible pour les sujets plus hauts.

La macro

Il existe également des supports de flash qui se fixent sous l'appareil et permettent de disposer les flashes de part et d'autre de celui-ci. Toutefois, en macro, ils déséquilibrent l'ensemble et sont peu pratiques quand on doit se mettre au ras du sol et passer régulièrement du format horizontal au format vertical. On préférera donc monter les flashes sur des supports séparés, où ils seront moins gênants.

Avec le flash intégré

Le flash intégré de votre appareil peut également être utilisé pour un fill-in, à condition que vous le dotiez d'un diffuseur comme ceux que nous avons présentés au Chapitre 2.

Le grand avantage du flash intégré est d'être avec vous en permanence. Son inconvénient, c'est d'être situé juste au-dessus du prisme reflex, et de ne donner aucune possibilité de placement différent. Il faut donc plutôt le considérer comme une solution de dépannage, et toujours lui adjoindre un système diffuseur.

Les réglages en fill-in


Il est très important lors d'une exposition en fill-in de maîtriser la quantité de lumière naturelle que l'on va utiliser et celle que l'on va confier au flash. En effet, si la lumière du flash est trop présente, le sujet sera bien exposé, mais le fond sera trop plongé dans l'ombre. Le dosage de l'éclair du flash est la base de la réussite de l'exposition en fill-in.

Pour maîtriser la quantité de lumière confiée au flash, on procédera de la manière suivante :

• On mettra l'appareil en mode Priorité à l'ouverture (A ou Av) afin de pouvoir fixer son diaphragme et gérer ainsi la profondeur de champ. Le flash sera réglé en mode automatique TTL, et en synchronisation haute vitesse, pour ne pas qu'il limite la vitesse choisie.
• Le correcteur d'exposition sera réglé entre –0,5 et –2 IL, afin que l'ensemble de la photo soit ainsi sous-exposé de cette valeur. Ce réglage influe sur la vitesse puisque nous sommes en mode Priorité à l'ouverture.
• On réglera ensuite le correcteur d'exposition du flash sur la valeur inverse (c'est-à-dire de +0,5 à +2 IL). Ceci afin que le manque de lumière soit compensé par le flash. Ce réglage influe sur la puissance de l'éclair du flash.

En procédant de la sorte, votre photo sera toujours bien exposée, mais vous pourrez doser l'effet du flash. Avec une correction faible de l'ordre de 0,5 IL, son effet sera peu marqué. Avec une correction proche de 2 IL, le fond sera de plus en plus sombre, et l'effet plus marqué. Attention à ne pas obtenir un fond trop sombre, qui donnerait un aspect peu naturel à l'image.

Un studio dans la nature

En photo de mode, pour éviter qu'un soleil trop plombant ne produise des ombres noires sous les yeux des modèles, on les place sous une structure métallique tendue de toile, éclairée frontalement par des flashes, et l'on garde le fond en lumière naturelle.

On peut faire exactement pareil en macro : un réflecteur ou un accompagnateur fera de l'ombre et le flash ravivera les couleurs du sujet. Pour certains, ce sera un choix esthétique, pour d'autres, une solution de secours à utiliser quand la lumière sera vraiment trop dure.

La macro

Les utilisations du fill-in

Le fill-in est particulièrement approprié lorsqu'on se trouve en présence d'une lumière dure. Il permet alors de déboucher les ombres plus efficacement qu'un réflecteur. Il est également intéressant pour augmenter le contraste en présence d'une lumière plate.

La macro

Un coup de flash nous a permis de déboucher le cœur de ce chardon, trop épais pour laisser passer la lumière comme les pétales.

De manière plus esthétique, on peut aussi l'utiliser en début et en fin de journée pour récupérer les couleurs du sujet et garder l'ambiance orangée pour le fond. Notons toutefois que dans ce cas-là, le fill-in atténue souvent les effets de transparence permis par le contre-jour, ce qui peut être dommage esthétiquement.

La macro

Exposer au flash : les systèmes multiflashes

Il existe une autre manière d'exposer une scène au flash. Elle consiste à ne pas tenir compte de la lumière naturelle disponible, et à éclairer l'ensemble de la scène avec différents flashes. Pour cela, on devra disposer d'autant de flashes que nécessaire pour éclairer les différents plans (sujet, fond, etc.) et on devra être capable de les synchroniser et d'ajuster la puissance de chacun d'entre eux.

Si cela est techniquement possible avec de simples flashes manuels, par l'intermédiaire de câbles de synchronisation et d'un réglage manuel de chaque élément, il sera tout de même beaucoup plus facile d'utiliser un système de flashes externes adaptés à votre appareil et à ses automatismes.

Chaque marque propose ainsi des flashes capables de travailler à distance, en conservant l'automatisme TTL (en anglais Through The Lens = mesure à travers l'objectif). Cet automatisme utilise la mesure de lumière réalisée par le boîtier, qui indique ainsi à chaque flash la puissance de l'éclair qu'il doit fournir. Les systèmes les plus évolués permettent également d'attribuer à chaque flash un ratio d'éclairage, afin par exemple, avec deux flashes situés de part et d'autre du sujet, d'éclairer celui-ci à 70 % par la gauche et 30 % par la droite. On peut également doser la lumière de chaque source avec les correcteurs d'exposition du boîtier et de chaque flash, comme expliqué pour le fill-in.

Les différents éléments d'un système de flashes distants TTL sont synchronisés soit par des câbles TTL, soit à distance par communication infrarouge. Cette dernière solution est bien sûr la plus flexible.
Vous l'avez compris, un système multiflash, combiné avec quelques accessoires (supports, réflecteurs et diffuseurs), vous permettra de créer tous les types d'éclairages que vous pouvez imaginer, et ainsi d'imiter un éclairage naturel ou de compenser de mauvaises conditions d'éclairage.

La macro


Cet article est tiré de l'ouvrage
La macro esthétique et créative
de Benjamin David-Testanière et Philippe Garcia
paru aux éditions Pearson France.

Voir la Table des matière complète.

Achetez cet ouvrage sur le site de Pearson Éducation.

Benjamin David-Testanière
 
Benjamin David-Testanière est auteur photographe. Nombreuses sont ses photos qui ont été reprises par les revues spécialisée sur la photographie (Chasseur d'Images, Déclic Photo, Photofan).

Philippe Garcia

Photographe professionnel spécialiste du sport et du portrait, Philippe Garcia est un passionné des techniques de prise de vue, qu'il applique également à ses recherches artistiques, tant en numérique qu’en argentique ou en Polaroid. Il est déjà l’auteur de plusieurs ouvrages aux éditions Pearson.


La macro

Tous les noms de produits ou marques cités dans ce livre sont des marques déposées par leurs propriétaires respectifs.
Toutes les photographies de l’ouvrage, hors mention spéciale, sont la propriété des auteurs.

Remerciements des auteurs
Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont participé à la mise au point de cet ouvrage : Claudine David-Testanière, Thierry Cerneau, Anne Borelli, Jérome Chilard, Sébastien Gay, Etienne Delannoy, Pierre-Michel Blais (http://pagesperso-orange.fr/pm.blais/), Alain Ramel (http://aramel.free. fr/), Régis Eberwein – fleuriste à St-Tropez, Dragon de brume (http://www.dragondebrume.com/), la petite Emma qui nous a prêté ses billes et ses paillettes, Claire et Sophie chez Canon, Guillaume chez Manfrotto, Aurélie maître es-Lensbaby, et Madeleine pour la relecture.

Remerciements spéciaux également aux photographes qui nous ont aidé à illustrer ce livre : Julienne Rose, Sophie Thouvenin, Fabrice Pouplier, ainsi qu’à notre éditeur.

Publié par les éditions Pearson France
47 bis, rue des Vinaigriers
75010 PARIS
Tél. : 01 72 74 90 00
www.pearson.fr

Réalisation P.A.o. : Léa B.
ISBN : 978-2-7440-9277-0
Copyright © 2010 Pearson France

Tous droits réservés

Aucune représentation ou reproduction, même partielle, autre que celles prévues à l’article L. 122-5 2 ̊ et 3 ̊ a) du code de la propriété intellectuelle ne peut être faite sans l’autorisation expresse de Pearson Education France ou, le cas échéant, sans le respect des modalités prévues à l’article L. 122-10 dudit code.


PARTAGER
Contact Vie privée, Cookies Conditions Générales d'Utilisation