Cet article est tiré de l'ouvrage À la recherche de la lumière
de Ibarionex Perello paru aux éditions Pearson Éducation.

Lumière et paysages naturels


Voir la Table des matière complète.

- Tout est dans la lumière
- L'heure magique
- Le premier plan
- Le sujet à vos pieds
- Prendre son temps




lumiere et paysages naturels



Étant essentiellement citadin, je dois admettre qu'en tant que photographe, je suis moins à l'aise en pleine nature. J'ai passé tant d'années à photographier dans les rues que je m'étonne toujours de pouvoir faire de bonnes photos sur un territoire qui ne m'est pas familier.

Bien que les sujets soient fondamentalement différents, je n'ai pas mis longtemps à réaliser que, là encore, ma recherche portait sur la lumière et ses interactions avec le monde autour de moi. La composition des photographies resterait un challenge, mais si elle reposait avant tout sur la lumière, je rapporterais assurément de belles images.

lumière et paysages naturels

Quitter les villes fut une importante leçon pour moi. Il m'arrive maintenant souvent de me mettre dans des situations me confrontant à des sujets qui ne me sont pas familiers. Je m'oblige à penser non seulement au sujet que je photographie, mais aussi à ma manière de le voir.

Tout est dans la lumière

Les dunes de sable de la Vallée de la mort sont un sujet légendaire, mais souvent photographié. C'est avec d'innombrables images de ce lieu en tête que je m'y rendis par un froid matin de janvier. L'immensité était impressionnante et il m'était difficile de déterminer ce qui méritait d'être photographié, du moins jusqu'à ce que je décide de faire simple et revenir aux fondamentaux : la lumière.

lumière et paysages naturels

Canon Powershot G9 | 100 ISO | ƒ/6.3 à 1/400 s

Même avec un compact, les jeux d'ombre et de lumière produisent de belles photos, comme ici,
dans ce lieu emblématique qu'est la Vallée de la mort.

C'est alors que je remarquai l'ombre d'une petite pousse plantée dans le sable. La lumière du matin la projetait sur les vaguelettes qui se succédaient à l'infini. Une photo qui donnerait le ton pour toutes les autres que je prendrais ensuite.

Cette photo possède cette qualité de lumière et d'ombre, de formes et de lignes que je mets souvent en valeur dans mes photographies urbaines. Bien qu'il n'y ait pas d'immeubles ni de personnages dans les environs, ni de couleurs fortement saturées, le seul jeu de la lumière et ses effets sur les rares éléments présents dans cette scène justifiaient la photographie.

Il était essentiel que la lumière projette une ombre. Elle crée non seulement une diagonale qui dynamise la composition, mais elle met aussi en relief les motifs répétitifs créés par le vent. Si le soleil avait été derrière moi, ce motif n'aurait pas été visible et la photo aurait été beaucoup moins forte.

Chaque fois que je me trouve dans une situation photographique qui ne m'est pas familière, ce qui m'arrive plus souvent que je veux bien l'admettre, j'en reviens aux fondamentaux, c'est-à-dire l'analyse de la lumière. Partant de là, il est plus facile de trouver un sujet et d'en faire une belle photographie.

L'heure magique

L'« heure magique » est un moment privilégié à l'aube et au crépuscule, lorsque le soleil bas sur l'horizon magnifie n'importe quelle scène, mais surtout les paysages naturels. La faible élévation du soleil projette des ombres longues, très graphiques, et sature fortement les couleurs au sol et dans le ciel. La lumière très directionnelle et rasante met en relief les moindres formes et textures.

Les photos de beaux paysages les plus décevantes sont celles prises au milieu de la journée, lorsque le soleil au zénith inonde les lieux d'une lumière plate sans intérêt. L'heure magique oblige le photographe à se lever tôt et à travailler jusque tard le soir (NdT : En été du moins, car en hiver, ces moments se produisent à des heures moins contraignantes).

Ce matin-là, par une température en dessous de 0° C, j'étais tenté de rester bien au chaud dans mon sac de couchage au lieu de sortir avant le lever du soleil. Lorsqu'il apparut et que je commençai à photographier, la rudesse de mon lever fut rapidement oubliée.

Pour exploiter la directivité de la lumière, l'axe de l'objectif devait être perpendiculaire à celui des rayons du soleil. Je pouvais ainsi inclure dans l'image les ombres produites par le relief des dunes. Ces formes ondulantes dans le paysage se montraient dans toute leur splendeur.

La chaude couleur de la lumière donnait de belles teintes aux dunes, qui contrastaient avec le bleu du ciel. La même photo prise en plein midi n'aurait rien valu car l'éclairage uniformément plat aurait anéanti les formes et effacé les lignes.

Une exceptionnelle qualité de lumière peut produire de magnifiques photos même avant que le soleil n'apparaisse, grâce à sa fantastique manière d'illuminer le ciel.

lumière et paysages naturels
Canon Powershot G9 | 200 ISO | ƒ/8 à 1/80 s
En photographiant perpendiculairement aux rayons du soleil, j'ai mis ces dunes en relief,
donnant de la profondeur et du modelé au paysage.

La jetée par ce magnifique matin à Saint-Augustine, en Floride, au moment où la pluie menaçait, était un décor parfait pour cette photo d'un lever de soleil. Les couleurs intenses et saturées des nuages et du ciel se reflétaient sur la mer.

L'exposition d'une scène comme celle-la peut être effectuée en mode multizone. Mais comme je voulais des couleurs particulièrement denses et saturées, j'ai effectué une mesure à prépondérance centrale à côté de la partie la plus claire du ciel, afin d'assombrir légèrement les ombres. La jetée est ainsi réduite à une silhouette qui devient un bel élément très graphique conduisant le regard vers l'horizon. Les tons foncés du rivage étaient à mes yeux moins importants que le rendu du ciel. Cette photo illustre bien comment la maîtrise de l'exposition permet d'exprimer sa propre vision personnelle de la scène.

lumière et paysages naturels
Canon 5D Mark II | 100 ISO | ƒ/8 à 1/250 s
J'ai fait la mesure de la lumière sur le ciel afin de réduire la jetée à une silhouette
et renforcer les riches tonalités et couleurs de la scène.

lumière et paysages naturels
Canon 20D Mark II | 400 ISO | ƒ/4 à 1/60 s
Un beau ciel n'est souvent pas suffisant pour moi. C'est pourquoi je recherche un élément graphique
qui puisse contraster puissamment avec lui.

Sous-exposer judicieusement les ombres est un bon moyen pour mettre en valeur la beauté des couleurs saturées qui apparaissent souvent dans le ciel. J'aurais pu prendre une photo ne montrant que le ciel, mais je recherche généralement un élément graphique fort qui, réduit à une silhouette, produit du contraste. Ce contraste exprime la beauté de la lumière et de la couleur avec beaucoup plus d'intensité que le ciel seul.

Je collectionne cependant des ciels sans aucun autre élément, que j'utilise ensuite dans des montages. Mais pour une photographie destinée à exprimer la beauté de ce que j'ai vu, je préfère inclure une silhouette.


À PROPOS DE LA BALANCE DES BLANCS


Je n'utilise jamais la balance des blancs automatique aux « heures magiques », mais la balance prédéfinie Ensoleillé. En mode automatique, la balance des blancs s'efforce en effet de compenser l'excès de couleurs chaudes de la scène, ce qui en ternit les vives tonalités. Comme je ne veux pas que l'appareil photo m'impose ses choix, j'opte pour la balance des blancs Ensoleillé car c'est celle qui restitue le mieux ce que je vois.


lumière et paysages naturels
Canon 1D Mark II | 200 ISO | ƒ/8 à 1/350 s
L'heure magique produit un éclairage particulier sans lequel
ces plantes seraient bien moins intéressantes à photographier.

La lumière des heures magiques transforme le sujet le plus banal d'une façon parfois saisissante. Au milieu de la journée, ces plantes ne sont rien d'autre que des herbes. Mais le soir, à l'heure magique et à contre-jour, elles ont un aspect autrement plus intéressant. Cette photo est plus qu'un simple document botanique car elle exploite une lumière très particulière.

Le premier plan

Pour réussir vos photos de paysage, recherchez un premier plan fort, c'est-à-dire un objet situé en bas du cadre, qui soutiendra l'image.

La photo d'un beau coucher de soleil n'est jamais rien de plus qu'un coucher de soleil. Elle n'est pas pour autant une photo exceptionnelle. Le ciel a beau être riche de couleurs vives et de belles matières, si le premier plan est tout noir, la composition générale sera déséquilibrée et manquera de force. L'inclusion d'un premier plan fort peut rétablir cet équilibre et produire une composition saisissante.

La difficulté, avec cette approche, réside dans le fait que le premier plan ne bénéficie pas forcément de la même lumière que l'arrière-plan. Le placement de l'appareil photo joue alors un rôle essentiel.

lumière et paysages naturels
Canon 40D | 100 ISO | ƒ/22 à 1/15 s
Le grand-angulaire met en valeur le cactus au premier plan. La composition est renforcée
par le fait que la même lumière illumine le premier plan et la chaîne de montagnes au loin.

Je tenais à exploiter la belle lumière qui baignait le mont Whitney, mais je voulais aussi inclure un premier plan fort dans la photographie. Ce point était particulièrement important car j'utilisais un très grand angulaire de 14 mm. Sans un point d'intérêt, la photo manquerait de force. Bien que les rochers et les touffes de végétation ne manquent pas dans les environs, c'est devant ce groupe de cactus illuminés par le soleil que j'installai l'appareil photo fixé sur un trépied.

L'appareil photo placé bas met l'accent sur le cactus, tout en autorisant une composition dans laquelle les ombres modèlent le paysage et lui donnent de la consistance.

Comme pour la photographie en gros plan, c'est la direction de la lumière et les ombres qu'elle forme qui m'indiquent où placer l'appareil photo et quels éléments doivent être inclus ou exclus de la composition.

lumière et paysages naturels
Canon 7D | 160 ISO | ƒ/16 à 1/160 s
Bien que le nuage soit le point d'intérêt, c'est le premier plan éclairé
par la lumière du soir qui fournit le contexte ainsi que du contraste.

Pour la photo d'un nuage isolé, un élément situant les lieux était indispensable. Si je m'étais contenté de photographier le nuage tout seul dans un grand ciel bleu, cela n'aurait eu aucun intérêt. C'est pourquoi j'ai inclus ce vignoble éclairé par la lumière vespérale. Bien que cette photo soit dépourvue d'un élément fort tel celui de la photo précédente, elle est intéressante à cause du contraste entre la lumineuse légèreté du nuage et les chaudes teintes sombres fortement saturées.

Le point d'intérêt reste le nuage dans le grand ciel bleu. Le vignoble sert à situer la photo et il met l'accent sur la solitude de ce nuage dans la composition.



GÉRER LES CONTRASTES EXTRÊMES
Diverses techniques permettent de gérer les contrastes extrêmes de certains paysages et de préserver l'ensemble des couleurs et des détails.

Le filtre dégradé gris. C'est l'accessoire de prédilection de nombreux photographes de paysages. De forme rectangulaire, il coulisse dans le porte-filtre afin de positionner avec précision la zone où la partie dense du filtre, destinée à assombrir le ciel, devient totalement transparente afin de conserver l'exposition naturelle du terrain. Les filtres dégradés existent en différentes densités de gris (1, 4 ou 8 stops, ou IL).

• Le filtre polarisant. Il élimine une bonne partie du voile atmosphérique, intensifie les couleurs et les contrastes et assombrit le ciel. Le temps doit toutefois être ensoleillé et la polarisation n'est efficace que si l'axe de l'objectif est perpendiculaire aux rayons du soleil.

• Le flash externe. Il sert à éclairer un premier plan à l'ombre. Bien que sa portée soit limitée, il peut s'avérer utile pour accentuer certaines parties proches d'une scène. Il est préférable d'utiliser un flash déporté relié par un cordon ou déclenché par une liaison sans fil. Vous pourrez ainsi obtenir de fines ombres portées au lieu d'un éclairage plat.

• Le traitement HDR (High Dynamic Range, plage dynamique étendue). C'est une solution logicielle qui consiste à fusionner plusieurs photos identiques exposées différemment en modifiant la vitesse d'obturation. Le logiciel ne retient que les parties exploitables de chaque vue. Photoshop est doté d'une fonction HDR, mais il existe des logiciels spécialisés comme HDR Efex, édité par Nik et Photomatix, de HDRsoft.

Une fois que l'on a trouvé la scène à photographier, il est facile de savoir ce qu'il faut mettre en valeur, ce qu'il faut inclure et ce qu'il faut exclure. La prise en compte de la lumière permet d'affiner ces choix, puis la technique se charge du reste.

Le sujet à vos pieds

De belles scènes naturelles ne comportent pas forcément une spectaculaire ligne d'horizon. Des éléments tout aussi étonnants se trouvent juste à vos pieds. Il suffit d'ouvrir les yeux. Je regarde toujours où je mets les pieds quand je me promène, car c'est souvent au sol qu'une splendide lumière se manifeste.

Lors d'un reportage dans des marais salants, le soleil matinal révélait le modelé et les dessins au sol de cet environnement si particulier. Je parcourais les vastes étendues, recherchant des motifs et des couleurs intéressants dans des bassins dont le diamètre n'excédait pas soixante centimètres.

Pour ce genre de photo, je préfère me placer du côté des ombres afin de bien montrer les effets de la lumière rasante. Tout est dans le contraste. Ce choix révèle également le dégradé des couleurs, du gris au brun doré.

J'aurais pu prendre une photo de ce genre à des kilomètres à la ronde, mais c'est la lumière, les ombres et les couleurs qui déterminèrent l'emplacement où je posai le trépied.

lumière et paysages naturels
Canon 40D | 200 ISO | ƒ/16 à 1/160 s
L'attention que j'avais portée aux jeux d'ombre et de lumière me fit découvrir
ce petit bout de terrain au cœur des marais salants.

Je regarde souvent par terre lorsque la lumière n'est pas idéale. Contrairement à beaucoup de photographes qui remballent leur matériel au milieu de la journée parce que la lumière n'est plus favorable pour de majestueux panorama, je garde l'appareil photo à la main et je recherche des endroits où se forment des taches de lumière. Le contraste entre les parties à l'ombre et celles qui sont éclairées me fait découvrir des sujets que je n'aurais autrement pas remarqués.

Je repérai les feuilles sur la boue, après une averse, tout simplement parce que je regardais juste devant moi en examinant les effets de la lumière. J'aime beaucoup les couleurs saturées des feuilles d'automne, qui contrastent avec le sombre humus détrempé. L'éclairage produisait un réseau d'ombres et de lumière qui suscita mon intérêt. Je ne pense pas que ce sujet m'eut attiré s'il avait été en pleine lumière ou complètement à l'ombre. Tout le charme de cette photo vient de l'aspect tacheté de l'éclairage, qui révèle les couleurs et les tonalités sombres.

Les fougères de l'autre photo m'arrivaient aux genoux. Je fus séduit par la luminosité de la tige centrale. La transition de la lumière à l'ombre était progressive, créant une sorte de halo autour de la plante.

Bien que l'ombre ne soit pas aussi dense que dans d'autres photos, sa présence conduit néanmoins le regard vers la partie plus claire de l'image et focalise l'attention du spectateur sur les puissants motifs répétitifs, qui sont le sujet même de cette photographie.

Prendre son temps

Lorsque j'ai commencé à photographier la nature, j'étais souvent dans la précipitation. Je craignais qu'une belle lumière, changeante et fugace, cesse subitement. Je me dépêchais de trouver un endroit où placer le trépied et prendre la photo, inquiet à l'idée d'en manquer une fabuleuse.

lumière et paysages naturels
Canon 7D | 160 ISO | ƒ/9 à 1/125 s
Si je n'avais pas remarqué les jeux d'ombre et de lumière au sol, j'aurais manqué ce magnifique sujet.

lumière et paysages naturels
Canon 40D | 250 ISO | ƒ/8 à 1/250 s
Tout ce qui est au sol peut être intéressant, notamment lorsque la lumière est belle et les ombres délicates.

De ce fait, je prenais des photos que beaucoup de gens avaient déjà faites auparavant et qui reflétaient très peu ma manière de voir. Bien que les photos fussent techniquement irréprochables, elles n'avaient rien de bien original, parce que je ne prenais pas le temps de m'imprégner du sujet. Je voulais seulement prendre la photo.

lumière et paysages naturels
Olympus E-3 | 400 ISO | ƒ/4 à 1/320 s
Le temps couvert empêchant de photographier le coucher du soleil,
je me suis rabattu sur un sujet que la lumière diffuse mettait en valeur.

Bien que je tienne à tirer parti d'une belle lumière, je m'accorde désormais le temps de profiter du plaisir d'être dehors et de montrer la beauté de la nature.

Par exemple, lorsque j'arrivai sur cette plage près de Monterey, c'était avec l'intention de photographier un magnifique coucher de soleil qui contrasterait avec de volumineux rochers émergeant des flots. Le temps était malheureusement couvert et, malgré tous mes espoirs, le soleil ne perça jamais les nuages.

Au lieu de me lamenter sur cette malchance, j'étudiai la douce lumière diffuse et me mis à la recherche d'un sujet me permettant de l'exploiter.

J'ai trouvé par terre un sujet riche en lignes, formes et couleurs splendides. C'est parce que j'ai pensé à la lumière que je l'ai découvert. Autrement, je serais passé à côté en pestant contre le mauvais temps.

Le monde n'a pas été créé uniquement pour la photographie. J'essaie de ne jamais oublier cela et je vous invite à en faire autant. Il est toujours plaisant de rapporter une belle photo d'un lieu, mais c'est encore mieux lorsqu'elle évoque ce que l'on a ressenti sur place.



Cet article est tiré de l'ouvrage
À la recherche de la lumière de Ibarionex Prello paru aux éditions Pearson Éducation.

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Ibarionex Perello
 
Ibarionex Perello est photographe indépendant et écrivain. Il a publié dans de nombreux magazines est Digital Photo Pro, Rangefinder, Shutterbug, et Outdoor Photographer. Il est producteur très connu du podcast The Candid Frama. Ibarionex est également formateur et professeur adjoint de photographie au Art Center College of Design. Retrouvez Ibarionex Perello sur www.thecandideframe.com

 
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