Matériel : - scanner film 24x36 OpticFilm 8200i Ai
Fabricant : - Plustek
Site Internet : - plustek.com/fr/
Plateforme : - Windows / Mac OS X


Connue à l'échelle mondiale comme une marque leader sur le marché des scanners, Plustek fabrique et vend des solutions de numérisation depuis 1986. La marque propose aujourd'hui un renouvellement de sa gamme et nous avons décidé pour l'occasion de tester le Plustek Optickfilm 8200i AI, un scanner 24x36 pour du film et de la diapositive proposé avec le logiciel Silver Fast et proposant une résolution de 7200 dpi.
 

Ce logiciel permet d'utiliser le mode Multi Exposure pour une amélioration de la dynamique de l'image, le mode iSRD de correction de poussière, et la calibration IT 8 des couleurs. Sa particularité est surtout de proposer une résolution de 7200DPI (comme l'ensemble de la gamme en fait) soit une sortie d'image de 10368x7032 pixels ce qui correspond à une résolution d'image d'environ 73 Mpx.
 
Caractéristiques Techniques  
Technologie :   CCD
Source de lumière :  LED
Résolution matérielle :  7 200 DPI
Modes de numérisation :  
Couleur :  Entrée 48 bits ; Sortie 24/48 bit
Échelle de gris :  Entrée 16 bits ; Sortie 8/16 bit
Noir & Blanc :  1bits
D-Max : 3,6
Infrarouge :  Canal infrarouge interne
Surface de numérisation (LxL) :  36,8 mm x 25,4 mm
Vitesse de numérisation :  
3 600 dpi :  36 sec. environ (avec mode multi-exposition actif)
7 200 dpi :  113 sec. environ (avec mode multi-exposition actif)
Vitesse de prévisualisation :  
Négatif :  8 sec. environ (avec mode multi-exposition actif)
Positif :  8 sec. environ (avec mode multi-exposition actif)
Boutons fonctions :  IntelliScan, QuickScan (Windows uniquement)
Gestion des couleurs :  Calibrage mire IT8
Accessoires :  
   Porte-film pour les diapositives (jusqu'à 4 diapositives)
   Porte-film pour les films en bande (jusqu'à 6 images)
   Sac de transport
Logiciels :  SilverFast Ai Studio 8 (Mac/Win)
   NewSoft Presto ! PageManager 7.23 (Win)
   
Système d’exploitation :  Windows XP/Vista/7
   Mac Intel OS X 10.5 / 10.6 / 10.7
   
Alimentation :  15 Vlt/1.0 A
Interface :  USB 2.0 haute vitesse
Dimensions (LxPxH) :  120 x 272 x 119 mm
Poids :  1,6 kg


Plustek OpticFilm 8200i Ai test review
Le Plustek 8200 Ai un scanner de négatif compact et sobre.

Protocole de test

Nous avons pris le parti de nous pencher principalement sur le flux de production et les différentes manipulations et logicielles plutôt que d'analyser simplement les caractéristiques techniques de notre scanner. Ainsi, il importe pour nous de mettre en lumière la facilité ou non d'installation des négatifs dans le porte-vue, le fonctionnement du logiciel, les temps de numérisation puis l'analyse des images. Pour les tests de numérisation, nous nous contenterons de travailler sur des images à 2400 DPI, lesquelles permettent de réduire considérablement le poids des fichiers et d'accroître leur temps de numérisation. Évidemment nous analyserons aussi la pleine définition à 7200 DPI, mais nous ne l'utiliserons pas systématiquement

Design et ergonomie

Le Plustek Opticfilm 8200Ai se présente comme un scanner au design sobre et épuré. Seuls trois boutons ornent la façade principale du scanner et une fente latérale située sur les deux flancs de l'appareil permet d'introduire le passe-vue comportant les négatifs 35mm ou les diapositives.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review avis

L'ensemble parait bien construit et sans reproche particulier, mais la finition toute plastique déçoit un peu. A l'arrière, une prise secteur et une connectique USB 2 permettent de brancher et connecter le scanner à l'ordinateur.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review détail Plustek OpticFilm 8200i Ai test review avis connexions

L'impasse faite sur des matériaux nobles aura certainement permis de réduire les coûts. Notez qu'il n'y a pas de fenêtre de visualisation permettant de vérifier si le passe-vue est correctement engagé.

Dans la pratique

Plustek livre avec son scanner deux passes vues, l'un pour diapositives, l'autre pour film 35 mm qui permettent de glisser le film à l'intérieur même du scanner.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review passe vue

La manipulation n'est pas difficile et ne requiert pas selon nous l'obligation de porter des gants. Il suffit évidemment de ne pas toucher le film avec les doigts, et de positionner la bande de 6 négatifs correctement. Cette dernière se positionne facilement. En revanche le passe-vue ne comporte pas de repères spécifiques pour placer le film ni même de système de blocage qui empêcherait le film de glisser dans celui-ci.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review passe vue Plustek OpticFilm 8200i Ai passe vue

Après plusieurs jours de manipulation, le passe-vue finit par se gondoler et ne maintient plus fermement le film en place. Un défaut qui n'est pas forcément rédhibitoire tant que vous n'incliner pas celui-ci, au risque de faire glisser le négatif donc, mais qui implique d'être précautionneux lors de la manipulation.

Plustek OpticFilm 8200i Ai passe vue Plustek OpticFilm 8200i Ai test review passe vue
À force de manipulation le passe-vue tend à se gondoler légèrement, ne tenant plus aussi fermement la bande de négatif.

Dans un autre souci de réduction des coûts Plustek à juger bon de ne pas intégrer de système d'automatisation de la numérisation. Il faut donc insérer manuellement les négatifs, un à un et ne pas compter sur une numérisation en lot.



Le pilote

Pour numériser ses négatifs le Plustek 8200 Ai offre à l'utilisateur deux possibilités, la première est directement accessible via une bouton en façade "Quick Scan' et permet d'avoir accès à une fenêtre sommaire de réglage. Cette fonctionnalité s'adresse ici au débutant et est livrée d'origine sur toute la gamme.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review pilote


Les options de retouches et d'enregistrement sont simples, mais peuvent dépanner lors d'une numérisation à la volée. En revanche, ne comptez pas ici sur un pilotage fin du scanner. En utilisant le logiciel intégré au pilote du Plustek (Quick Scan ) la numérisation à 2400dpi en Tiff s'effectue en 1min 40s. Nous vous donnerons plus loin nos relevés de mesures chronométrées

Le flux de travail avec Silver Fast 8

Ce qui distingue ce modèle 8200 Ai du reste de la gamme est son logiciel évolué de pilotage Silver Fast 8.

Le logiciel Silver Fast offre pour sa huitième mouture un bouton d'aide au workflow qui accompagne l'utilisateur au fur et à mesure des différentes étapes de la numérisation.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review silver fast 8

Le bouton en haut à gauche, ici surligné en bleu donc "activé" est déconnectable à tout moment. Il suffit de cliquer sur le bouton "start" et de se laisser guider. Vous pouvez choisir la destination finale de la numérisation ce qui influera sur sa taille ( impression, archivage, internet, etc.).

Prévisualisation et numérisation



A ce stade l'image apparait dans une fenêtre de prévisualisation du logiciel, mais n'est pas encore enregistrée. Il s'agit ici de la prénumérisation. Lorsque vous cliquer sur le bouton "continuer", le logiciel vous propose une suite d'options et de réglages applicables à l'image: correction des dominantes de couleur, correction de l'histogramme et de la courbe, correction des valeurs de gris et correction iSRD de dépoussiérage par infrarouge. De plus vous pouvez choisir parmi une bibliothèque de 120 films celui qui correspond à votre négatif. Une fois toutes ses étapes validées (ou non) vous n'avez plus qu'à lancer la numérisation puis retrouver le fichier dans votre dossier de destination soit pour l'éditer avec le logiciel de votre choix soit pour l'archiver. 

Passez Silver Fast en mode manuel

Si vous souhaitez avoir la maitrise complète de la numérisation sans respecter les étapes recommandées par le logiciel il suffit de désactiver la fonction de "workflow" et de régler les différents paramètres comme vous le souhaitez.

En désactivant la fonction de guide "workflow" vous avez accès à une large palette de réglages individuels.

Une  fois l'étape de prénumérisation effectuée il vous suffit d'agir sur les paramètres de votre choix.
Les modules situés à gauche verticalement permettent d'agir sur la numérisation elle-même ( Multi Exposure, Anti pousière, contrôle de grain, etc.). Dans la barre en haut, vous pouvez choisir l'ajustement d'image à votre convenance en jouant sur le contraste ou la colorimétrie par exemple.
 
L'activation d'une fonction ouvre une fenêtre de réglage.

Dans tous les cas à chaque option sélectionnée, celle-ci apparaît dans une fenêtre à gauche qui permet de l'ajuster grâce à un système de réglette. L'effet est directement visible sur la prévisualisation du scan.
Il ne vous restera plus ensuite qu'à lancer la numérisation définitive. Le temps de celle-ci sera fonction des options que vous aurez choisies.


Gestion du contraste et de la colorimétrique


Le Plustek 8200 Ai est équipé d'un capteur image CCD et d'une source de lumière à LED augurant un rendu profond et détaillé des images.

Sur notre exemple de numérisation d'une classique Kodak 200 ISO en JPeg 2400 dpi 16>8bits les couleurs sont flatteuses, légèrement vives et saturées sans excès.  Les contrastes équilibrés donnent du punch à l'image sans que les noirs ne soient enterrés ou les blancs brûlés.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review exemple
Kodak 200asa. Sur notre scan de test le rendu est flatteur tout en restant doux.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review exemple
Réglages identiques, mais à 7200Dpi

La numérisation de la version Haute définition à 7200 DPI permet concrètement de zoomer dans l'image et d'imprimer un plus grand format, mais n'accroit en rien la qualité du rendu. Au contraire, l'image est un petit peu plus contrasté par défaut. Ce qui fait légèrement baisser sa dynamique. 

Gestion des poussières

La manipulation des négatifs pose un problème particulier qui a longtemps été considéré comme le pire ennemi du photographe: la poussière. La numérisation des négatifs entraine donc la mise en lumière de ces particules ainsi qu'un nombre important de défauts tel que des rayures. Afin d'améliorer le rendu  de nos images nous avons activé la correction automatique de poussières iSRD.

voici un détail à 100% d'une zone fortement touchée par une rayure:

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review exemple rayure

Avec l'activation de la fonction iSRD

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review fonction iSRD

La correction n'est pas complètement réussie. La rayure horizontale est encore apparente et celle verticale présente de larges taches blanches. Notez aussi que la poussière du bas a disparu, mais que l'utilisation d'un tampon lisse est visible.

Avec Photoshop, en effectuant une retouche grossière à la main, on arrive au résultat suivant :



Certes le gain de temps est conséquent avec le Plustek, mais loin d'être convaincant.
 

Gestion de la dynamique

Par ailleurs, dans la série "on appuie sur un bouton et on voit ce qu'il se passe" (!) nous avons effectué deux scans, l'un en activant le Multi Exposure, l'autre en le désactivant. La fonction Multi Exposure combine deux vues de votre négatif, l'une sur exposée et l'autre sous-exposée afin d'élargir la gamme du spectre lumineux. Le but étant donc de récupérer de l'information dans les hautes et basses lumières. Ces dernières étant plus facilement perdues en argentique qu'en numérique.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review dynamique Plustek OpticFilm 8200i Ai test review dynamique
À droite ME désactivé, à gauche ME activé. La différence n'est pas notable

Même en zoomant à 100% les différences sont à peine visibles. Dommage, car sur une image comme celle-ci il y avait vraiment moyen de récupérer des informations dans les hautes et basses lumières en jouant sur la dynamique. Du coup, en utilisant rapidement la fonction Tons Foncés/ Tons clairs de Photoshop nous avons obtenus ceci :

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review dynamique
La dynamique de l'image est plus distinctement élargie.

Gestion des détails

A la vue de ces résultats nous avons donc décidé de ne plus utiliser les différents modules et de numériser directement les négatifs. L'éditing ayant déjà été fait en amont et la retouche éventuelle accomplie sur Photoshop.

En projetant d'utiliser l'image pour une impression A4 ( 21 x29.7 cm) et en choisissant une résolution de sortie convenable de 8Mp (3508 x 2480) nous obtenons ceci:

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review numérisation des détails
Ilford HP5 400
 
L'image est légèrement surexposée, mais facilement corrigible.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review exposition Plustek OpticFilm 8200i Ai test review exposition correction
À gauche le détail 100% de l'image brute, à droite le même détail de l'image légèrement retouchée dans Photoshop

Excepté une légère surexposition, l'image est piquée et détaillée. À droite, la même image corrigée dans Photoshop. Nous voyons que célèbre logiciel de retouche permet de bien mettre en valeur les scans numérisés par le Plustek 8200Ai

Gestion du grain et des textures

Pour finir notre analyse des capacités de ce scanner nous avons utilisés des négatifs issus d'une pellicule Ilford Delta 3200 au grain fortement présent, mais dont le rendu plaît à certains amateurs.
 
Plustek OpticFilm 8200i Ai test review texture Ilford Delta 3200
 
Plustek OpticFilm 8200i Ai test review texture

Nous avons été séduit par la capacité du scanner à rendre les textures et les ambiances.
Certes, la pellicule utilisée et le travail d'interprétation du développeur y sont pour beaucoup, mais le Plustek 8200 Ai restitue fort honorablement les textures et le piqué de l'image. De la même façon, l'exposition est respectée et le contraste n'est pas excessif.

Plustek OpticFilm 8200i Ai test review grain
Ilford Delta 3200. La qualité d'image est convaincante.

Les noirs sont charbonneux et participent à l'ambiance générale. Quitte à utiliser un film rapide, nous avons souhaité ne pas nettoyer l'image de ses imperfections. Une tendance Low-Fi plutôt à la mode, mais qui prend encore plus son sens dans ce genre de lieux avec un tel film. L'important étant que le scanner restitue fidèlement l'information contenue sur le film et ne la dénature pas. Ce qui est le cas ici. La qualité d'image délivrée par ce Plustek est donc convaincante.

Temps des manipulations

Pour terminer, nous avons décidé de chronométrer certaines manipulations afin de voir si nos chiffres corroboraient ceux annoncés par le constructeur. Nous ne pourrons malheureusement pas être laudateurs.  Voici quelques chronométrages que nous avons relevés lors de nos diverses manipulations.
 
Temps de numérisation
Noir et Blanc Prénumérisation 25s
Prénumérisation Multi exposure et iSRD 1min 29
Numérisation Jpeg 8bits (300dpi, 3448x2384) 40s
Numérisation Tiff HDRi 32bits 7200Dpi, 10344 x 7152p ( 285Mo) 8min 53s
     
Couleur Numérisation Jpeg 24bits 38s
Numérisation HDRi 64 bits 2400dpi 1m 30
Numérisation HDRi 64bits 7200 dpi 8min 53s
Numérisation 24 bits iSRD 2400 dpi 1min 30
Numérisation HDR 48 bits 2400 dpi 33s

Nous l'avons vu précédemment le rendu des images est intéressant, surtout pour un produit dans cette gamme de prix. Mais un point pourra en rebuter certains: il est totalement manuel : le passe-vue ne bénéficie malheureusement pas de motorisation. Si vous avez beaucoup de films à scanner, les s'avèrent finalement fastidieuses et longues.

Conclusion

Comment un amateur au budget moyen peut-il encore aujourd'hui profiter pleinement de son matériel argentique ?  Est-il possible de faire cohabiter une passion photographique que d'aucuns croyaient révolue et de s'inscrire dans le même temps dans une logique de production moderne en terme de visibilité ?



Notre axe d'analyse était donc de voir comment ce Plustek 8200i AI se comporte comme outil de production et notre bilan final est globalement positif. Globalement, car si l'on s'en tient à la qualité d'image le Plustek 8200 Ai délivre une profondeur à l'image qu'il est rare de constater sur une telle gamme de prix. Que ce soit en couleur ou en noir et blanc, l'interprétation du scanner est souvent juste, fine et douce. Les noirs ne sont pas enterrés et les couleurs restent vives sans saturation excessive. Le niveau de détail est cohérent avec l'optique et le film utilisé et la nature même du grain d'un film rapide est préservée. Bref, ce Plustek délivre une qualité d'image indéniable.

Le Plustek 8200 Ai délivre une image fidèle au négatif

En revanche les modules qui accompagnent le logiciel Silver Fast tel que l'iSRD, la multi exposition ou encore la réduction du bruit ne nous ont pas convaincus. Pire, la fonction iSRD a souvent rendu l'image inexploitable !

Pour les deux autres, les différences sont trop peu visibles pour être utiles, sans compter que de bons logiciels de retouche tels que Photoshop ou Lightroom permettent de faire largement mieux que ce que propose Silver Fast. Notre recommandation est donc de scanner votre négatif à la résolution que vous souhaitez puis de l'importer directement dans votre logiciel préféré. Là, vous serez à mène de profiter pleinement du rendu presque "stéréoscopique" de la pellicule, celle-ci imprimant directement ce qui lui est exposé sans conversion, sans transmission de signal.

Fuji Néopan 1600. L'ambiance lumineuse des rues désertes de Rome à 3h du matin est fidèlement restituée.

En revanche, armez-vous de patience, car si vous avez l'habitude de travailler sur un flux d'acquisition numérique les temps passés aux différentes manipulations sont d'un autre temps.... Même si personne ne vous oblige à vous précipitez sur votre ordinateur une fois vos prises de vues réalisées ! Comme le remarque certains photographes, le temps du développement de l'image est un temps de réflexion qui permet de faire redescendre la pression et permet de porter un regard neuf, plus rigoureux sur son propre travail.

Le Plustek 8200 Ai permet donc de faire la passerelle qualitativement entre un négatif et une future interprétation argentique. En revanche il reste globalement lent et son logiciel, pourtant réputé ne nous a pas complètement convaincu. Néanmoins son rapport qualité-prix le place dans un bon ratio et surtout permettra au plus grand nombre de renouer avec la "mécanique sensuelle" du film au grain d'argent. Un scanner intéressant donc, mais qui demande que l'on prenne son temps.

Points forts

Points faibles

Qualité globale des images

Pas d'automatisation du passe-vue

Rapidité de numérisation à 2400 Dpi

Temps de numérisation au delà de 2400 Dpi

Prix

Passe-vue trop souple

Silver Fast 8 livré en standard

Système anti-poussière iSRD inéfficace

Facilité d'usage

Multi-Exposure pas assez convaincant


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