Olympus OM-D EM-5 test review recommandéL'Olympus OM-D E-M5 est un des micro4/3 les plus séduisants du moment à la fois par son design rétro réussi, ses performances intéressantes et son viseur intégré. 

Equipé du 12-50 mm, l'E-M5 sera aussi bien à l'aise sous le soleil que sous la pluie ou la neige avec de nombreux joints d'étanchéité pour limiter l'intrusion d'eau et de poussière. La finition est superbe (boîtier en alliage de magnésium) et l'ergonomie intéressante malgré quelques «loupés» (touches Fn1, lecture mal placées, ouverture de l'écran pour accéder aux connexions, molette de correction d'exposition trop souple...). Globalement, l'OM-D E-M5 est très agréable à utiliser avec une bonne prise en mains (encore mieux avec la demi-poignée), un écran de qualité, un viseur électronique de bon aloi (celui du Nex-7 est plus performant), un autofocus réactif, un déclenchement assez silencieux et un mode vidéo HDTV 1080 qui remplit son office. «Naturellement», l'EM-5 n'est pas exempt de défaut et l'on pointera surtout l'absence de flash intégré, un viseur un peu trop étroit, une autonomie un peu faible et l'absence d'entrée micro. 

Le boîtier est toutefois bien équilibré et dispose d'une gamme optique sans rival dans l'univers des compacts à objectifs interchangeables (plus de 30 modèles). Il mérite sans hésiter un recommandé.

Points forts

Points faibles

Qualité de fabrication et bonne tenue en mains

Pas de flash intégré (livré avec le boîtier)

Finition tout temps. Zoom 12-50 mm également tout temps

Certaines touches sont difficile d'accès (Fn1 et Lecture)

Autofocus très réactif en photo et disponible en vidéo. Boîtier globalement réactif.

Bouton de mise sous tension mal placé

Stabilisation mécanique fonctionnant avec toutes les optiques (gain entre 2 et 3 IL). Fonctionne également en vidéo.

Autonomie un peu faible de la batterie (moins de 300 vues). Temps de charge de la batterie : environ 4 heures

Ecran tactile de qualité et monté sur charnière. Niveau électronique.

Souffle permanent sauf en vidéo de la stabilisation mécanique (activé ou non)

Déclenchement assez discret

L'écran Amoled brille beaucoup en pleine lumière

Viseur électronique 100% de qualité intégré

Pas de GPS intégré, pas de Wi-Fi, pas d'USB 3

Micro stéréo intégré

Pas de prise micro ni de sortie casque. USB au format propriétaire.

Bon rendu colorimétrique par défaut en extérieur

Balance des blancs perfectible sous un éclairage tungstène

Bonne gestion du bruit électronique jusqu'à 1600 ISO voire 3200 ISO

Correcteur d'exposition trop souple et qui change trop facilemen

Filtres créatifs réussis en photo et en vidéo

Autofocus avec suivi 3D parfois capricieux

Quelques fonctions innovantes : livetime, mode echo en vidéo, retouche de la courbe à la prise de vue

Ecran pas complètement orientable (notamment pour le protéger des chocs)

Système antipoussière performant

Pas de mode 24p, 25p en HDTV. Impossible de changer des réglages pendant l'enregistrement vidéo

Optique de kit 12-50 mm f/3,5-6,3 peu lumineux, mais polyvalent (macro)

Pas de mode panoramique à main levée par balayage

Gamme d'optiques Micro 4/3 complète

Commandes non rétroéclairées

 

Format raw .ORF propriétaire


Face à la concurrence

Panasonic G3 test review

Panasonic G3. Chez Panasonic le GX1 aurait également pu rivaliser avec l'EM-5, mais le G3 semble être le concurrent le plus direct avec un viseur intégré, un écran orientable et un capteur 16 Mpx. Pour un tarif pratiquement deux fois moins élevé, le G3 s'avère être un redoutable adversaire avec un écran tactile complètement orientable, un viseur plus large, un flash intégré et une prise en mains confortable. Côté capteur, les deux 16 Mpx sont assez proches, même si le traitement des images JPeg n'est pas identique chez les deux constructeurs. Plus récent, l'OM-D EM-5 prend une très légère avance sur son frère d'armes sur le marché des COI, mais la différence n'est pas vraiment significative. La plage ISO du E-M5 est également plus grande offrant une latitude de travail parfois plus intéressante.
En vidéo, les deux boîtiers jouent également les coudes à coudes avec des modes similaires, mais l'E-M5 prend l'avantage avec la possibilité de régler manuellement les paramètres de prise de vue avant l'enregistrement. Le compact Olympus dispose de quelques avantages comme la stabilisation intégrée, les filtres créatifs et une fabrication sans reproche à l'épreuve des intempéries. 

Sony Nex-7 test review

Sony Nex-7. Chez Sony, le Nex-7 est le compétiteur naturel du compact expert Olympus et les deux modèles partagent certaines fonctionnalités comme le viseur électronique intégré, un écran inclinable tactile et une finition irréprochable. En ne considérant que le capteur, le compact à objectifs interchangeables de Sony prend l'avantage avec une taille et une définition largement supérieures. En terme de qualité d'image, l'argument est discutable. La gestion du bruit électronique du modèle Sony est remarquable, mais les 24 Mpx du capteur sont exigeants au niveau de l'optique et les JPeg délivrés par le boîtier ne sont pas toujours convaincants : il faudra travailler les raw pour exploiter tout le potentiel du capteur; un capteur également doué en vidéo avec un mode 50p impressionnant et une prise micro stéréo intégré. Le Nex-7 dispose d'autres atouts comme un véritable flash intégré, un mode rafale à 10 vps, un mode panoramique à main levée et le meilleur viseur électronique du moment.
De son côté, l'OM-D E-M5 dispose d'une gamme optique largement plus séduisante et complète, d'un système de stabilisation mécanique fonctionnant avec toutes les optiques, un écran Amoled plus performant et des filtres créatifs intéressants.

Fujifiulm X-Pro1 test review

Fujifilm X-Pro1. Avec le meilleur capteur APS-C du moment avec sa matrice X-Trans, le compact à objectifs interchangeables de Fujifilm est un sérieux concurrent de l'E-M5. Le X-Pro1 bénéficie d'un autre atout : un viseur hybride capable de proposer une visée optique claire, directe et permanente (pas de temps aveugle pendant une rafale par exemple) ou une visée électronique précise et regorgeant d'informations. Le parc optique n'est pas encore très développé, mais les modèles actuels (18, 35 et 60 mm) sont d'excellente facture. Si elles sont lumineuses, aucune n'est stabilisée. Le X-Pro1 est toutefois pénalisé par un autofocus trop hésitant notamment en basse lumière, une finition parfois peu convaincante (touches à l'arrière) et une ergonomie qui laisse parfois perplexe. L'OM-D EM-5 dispose lui d'un large parc d'optiques et d'un système de stabilisation mécanique intégré. Il propose également un écran de meilleure qualité et inclinable. En outre, l'E-M5 s'avère plus compact et doté d'une finition tout temps intéressante.
Côté, vidéo, la cadence à 30 vps de l'Olympus est plus dynamique que les 24 vps du Fujifilm. Les deux modèles ne permettent pas de changer les paramètres de prise de vue pendant l'enregistrement. Tout comme Olympus, Fuji a fait l'impasse sur un flash embarqué : dommage.
 



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