Prise en main

Samyang, constructeur d'optique coréen, n'arrête pas de faire parler de lui. Bien que ses optiques soient totalement manuelles – le 35 mm ici testé n'échappe pas à la règle –, elles offrent un rapport qualité /prix presque imbattable. Elles avaient déjà une bonne réputation tant en termes de qualité optique que de construction. Il semble que ce 35 mm s'inscrive dans cette tradition.

Construit en 10 groupes de lentilles comprenant 12 éléments, le diaphragme compte 8 lamelles et permet une ouverture de f/1,4. Rappelons qu'un objectif qui ouvre à 1,4 est deux fois plus lumineux qu'un autre ouvrant à f/2, et donc quatre fois plus lumineux qu'un autre ouvrant à f/2,8.

Samyang 35 mm f/1,4 test review exemple 1
12 800 ISO et une ouverture de f/1,6 sur ce cliché... :
l'appareil photo récupère des informations indiscernables à l'œil nu dans la pénombre.
 
Le Samyang 35 mm f/1,4 est une "belle optique". Il pèse 660 g ce qui en fait un objectif relativement lourd et, avec plus de 11 cm (sans pare-soleil), relativement long... Il est tout en métal, très bien fini et, comble du ravissement pour les puristes, il comporte une échelle de profondeur de champ.

Par ailleurs ce 35 mm comporte une bague de diaphragme fermant de f/1,4 à f/22. Pour le moment, seules les optiques en monture Nikon (et probablement Pentax et Sony, mais nous n'avons pas pu essayer) disposent d'un contrôle de l'objectif via les molettes de réglage du boîtier et surtout d'une mesure automatique de la lumière en mode priorité vitesse et ouverture. Du coup, la mise au point reste donc manuelle. Enfin un liseret de couleur rouge fait son apparition autour de l'objectif, probablement pour signifier l'appartenance de l'optique à une catégorie haut de gamme.
 
Samyang 35 mm f/1,4 test review exemple 1
Sur sujet fixe, la zone de netteté est facilement maîtrisable.
Pour peu que l'on prenne son temps (et que l'action le permette), il est facile de composer son image.
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