Piqué

17 mm bordure d'image

À 17mm les bords sont assez dégradés à pleine ouverture, mais restent néanmoins quasi lisibles. Ils deviennent corrects (distorsion mise à part) entre f/5,6 et f/11. Au-delà, la diffraction sape l'ensemble... f/22 et f/32 étant passablement flous.
Toujours à  17 mm le centre est de bonne facture dès la pleine ouverture. L'objectif y dispose d'une plage de qualité située entre f/2,8 et f/11et f/16 reste potentiellement exploitable, mais la qualité chute déjà fortement. Comme précédemment, trop fermer massacre le piqué.

Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/2,8 à f/8 en bordure de l'image à 17 mm.
Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/11 à f/32 en bordure de l'image à 17 mm.

17 mm au centre de l'image

Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/2,8 à f/8 en centre de l'image à 17 mm.
Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/11 à f/32 en centre de l'image à 17 mm.


24 mm en bordure d'image

À 24 mm les bords conservent les mêmes caractéristiques qu'à 17 mm. Il faut fermer à f/5,6 pour avoir une netteté correcte, et ne pas dépasser f/11 pour conserver de la définition. Au-delà de f/16, c'est sans espoir.
Au centre de l'image, là encore la pleine ouverture est satisfaisante, bien que manquant un peu de teneur. À partir de f/4 et jusqu'à f11, rien à dire.

Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/2,8 à f/8 en bordure de l'image à 24 mm.
Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/11 à f/32 en bordure de l'image à 24 mm.

24 mm au centre de l'image

Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/2,8 à f/8 en centre de l'image à 17 mm.
Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/11 à f/32 en centre de l'image à 24 mm.




35 mm en bordure d'image

À 35 mm l'objectif perd quasiment toute trace de distorsion... ce qui aide à améliorer la perception de qualité des bords. Mais ils restent très perturbés, Toutefois l'amélioration est claire dès f/5,6 qui était juste passable à 17mm et 24mm, et qui est de bien meilleure teneur ici.
Au centre, la différence notoire se situe à f/2,8. En effet, la pleine ouverture gagne clairement en définition par rapport aux focales inférieures, pour devenir à peu près équivalente à celle que procurait un f/4 à 24mm. Le rendu est donc très bon de f/2,8 jusqu'à f/11. Comme d'habitude, à partir de f/16, l'optique perd nettement en définition...

Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/2,8 à f/8 en bordure de l'image à 35 mm.
Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/11 à f/32 en bordure de l'image à 35 mm.

35 mm au centre de l'image

Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/2,8 à f/8 en centre de l'image à 35 mm.
Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/11 à f/32 en centre de l'image à 35 mm.

50 mm en bordure d'image

À 50 mm les bords sont encore meilleurs qu'à 35 mm dès la pleine ouverture :  f/2,8 est encore très dégradé, f4 est bon et  f/5.6 est vraiment bien. Comme souvent la plage idéale se situe entre f/5,6 et f/11, mais f/4 procure déjà des résultats satisfaisants. À 50 mm le centre est moins bon qu'à 25 mm à pleine ouverture. Il reste toutefois passable. Il faut monter entre f/4 et f/11 pour trouver la lage optimale.

Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/2,8 à f/8 en bordure de l'image à 50 mm.
Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/11 à f/32 en bordure de l'image à 50 mm.

50 mm au centre de l'image

Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/2,8 à f/8 en centre de l'image à 50 mm.
Tamron 17-50 mm f/2,8 Di II VC - évolution du piqué en fonction de l'ouverture de f/11 à f/32 en centre de l'image à 50 mm

Distorsion

Les zooms ont toujours plus de mal que les focales fixes à contenir la distorsion à toutes les focales. Notre Tamron ne fait pas exception à la règle avec une distorsion assez prononcée à 17 mm, et encore visible à 24  mm. un bel effet de barillet fait assez vite ressembler les lampadaires ou les embrasures de porte à de jolies parenthèses. Amusant, mais guère pratique pour les amateurs d'architecture. Notez toutefois que la chose est parfaitement corrigée par des applications comme DxO Optics Pro.
Toutefois, il semble important de souligner que des optiques quasiment deux fois plus chères comme le Nikon 16-35 mm f/4G ED VR récemment sorti  souffre aussi d'une importante distorsion aux focales les plus courtes. Ceci n'absout pas complètement notre Tamron; mais considérant son prix plus de deux fois inférieur, il semble que le pêché en soit grandement amoindri. 
De plus, dès 35 mm, la géométrie redevient impeccable, et ce, jusqu'à 50 mm. 

Tamron 17-50 mm f/2,8 XR Di II VC test review distorsion
Distorsion à 17mm: un ventre bien rond et des bords incurvés... un magnifique barillet, bien prononcé.

Aberrations chromatiques

Cet essai n'ayant pas été réalisé en laboratoire, il est difficile de quantifier le phénomène. Mais à l'œil, comme les clichés d'exemple le montrent d'ailleurs, on peut déjà tirer quelques enseignements. Ce 17-55 mm Tamron, à 17 mm, souffre d'aberrations chromatiques visibles à toutes les ouvertures sur les bords de l'image. L'exemple des branches d'arbres de la page suivante sera plus parlant qu'un long discours: des branches noires surlignées de liserés bleus et violets... immanquable. Plus on monte en focale, moins elles sont présentes, au point de ne plus être gênantes à partir de 35 mm. Et de toute manière faciles à corriger par traitement logiciel.

Vignetage

Le vignettage sur ce 17-50 mm est assez bien contenu. Oh bien sûr, à 17 mm et f/2,8 il est visible, mais fermer à f/4 résout une bonne partie des problèmes, et à f/5,6, on ne voit presque plus rien. Le constat est vrai pour toutes les focales: la pleine ouverture génère une perte de luminosité marquée dans les angles; il est intéressant de noter qu'à 24 mm toutefois, le comportement est meilleur qu'aux autres focales. 
Attention, les images ci-dessous ont été modifiées pour que le résultat soit plus facilement perceptible sur des miniatures (sous Lightroom les teintes sombres et teintes foncées ont été descendues à -30). 
 
Tamron 17-50 mm f/2,8 XR Di II VC test review vignetage Tamron 17-50 mm f/2,8 XR Di II VC test review vignetage
17 mm f/2,8 17 mm f/5,6
Tamron 17-50 mm f/2,8 XR Di II VC test review vignetage Tamron 17-50 mm f/2,8 XR Di II VC test review vignetage
24 mm f/2,8 24 mm f/5,6
Tamron 17-50 mm f/2,8 XR Di II VC test review vignetage Tamron 17-50 mm f/2,8 XR Di II VC test review vignetage
35 mm f/2.8 35 mm f/5,6
Tamron 17-50 mm f/2,8 XR Di II VC test review vignetage Tamron 17-50 mm f/2,8 XR Di II VC test review vignetage
50 mm f/2,8 50 mm f/5,6

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