Olympus Pen E-P2 test review
L'Olympus Pen E-P2 équipé du panecake M.Zuiko Digital 17 mm f/2,8.

Le Pen E-P2 est-il un clone du premier modèle ? Sans nul doute, oui ! Le nouveau compact à objectifs interchangeables est une copie quasi conforme du Pen E-P1 présenté au début de l'été 2009, avec comme seule différence facilement notable, la couleur noire du boîtier, étonnamment absente de la première série. Malheureusement, Olympus n'a pas renouvelé la garde-robe du 17 mm panecake qui restera pour l'instant gris. L'optique plate semble mal assortie à la discrétion du E-P2

Pour découvrir l'autre modification de taille, il faut enlever la protection du sabot pour le flash et ainsi découvrir la présence d'un nouveau connecteur pour relier des accessoires et notamment un viseur électronique VF-2.

Olympus Pen E-P2 test review prise en main

La prise en main du Pen E-P2 est rassurante avec boîtier en métal et une belle finition. Sur le devant, vous apprécierez la présence d'un petit renflement qui permet une bonne préhension de l'appareil d'une seule main, même si dans la plupart des cas vous tenez le Pen avec les deux mains pour plus de facilité. À l'arrière, un creux permet de bien caler le pouce pour accéder à la molette verticale de réglage.

Armé de l'optique panecake 17 mm f/2,8, le Pen E-P2 est un appareil relativement compact. Il s'avère toutefois plus large et un peu plus encombrant que les compacts experts auxquels il vient se frotter comme les Canon PowerShot G11, les Panasonic Lumix LX3 ou les Ricoh GRD III, mais également les Sigma DP2 et Leica X1. Toutefois, pour un boîtier à objectifs interchangeables, l'E-P2 est sensiblement plus ramassé qu'un reflex, même les plus petits modèles. La disparition de la cage reflex et du miroir et la diminution du diamètre de la monture permettent de gagner un espace non négligeable et c'est là l'un des avantages les plus intéressants du Micro 4/3.

Olympus E-P2 test review prise en mainOlympus E-P2 test review prise en main

Notez toutefois que l'ajout du M.Zuiko Digital 14-42 mm f/3,5-5,6 (28-84 mm éq. 24x36) est également assez discret...en position voyage. Pour la prise de vues, il est impératif de débloquer l'objectif d'un geste rapide pour étendre le fût. Quoi qu'il en soit, l'ensemble reste moins encombrant qu'un équivalent en version reflex.

Sur le sommet de l'appareil, vous trouverez le correcteur d'exposition, le déclencheur, la commande de mise sous tension, le témoin d'activité du système de nettoyage de capteur SSWF et une molette pour le choix du mode d'exposition. Le sabot permet de greffer soit le flash "looké" retro FL-14 soit les flashes plus classiques FL-36R / FL-50R. Le Pen E-P2 ne disposant pas de flash intégré, il n'est pas possible de piloter des flashes distants sans fil sans utiliser un modèle externe.

Olympus E-P2 test review prise en main

L'arrière est un tableau de bord assez sobre avec 6 touches (dont une personnalisable Fn) et 2 molettes. La première prend la forme d'une molette verticale assez simple à manipuler, la seconde est une roue codeuse qui sert également de joypad comme sur certains compacts. Dommage que cette dernière ne soit pas plus grande pour être plus facile à utiliser. Les deux molettes sont personnalisables selon le mode utilisé (P,S,A et M). En complément, le correcteur d'exposition, qui peut être associé aux molettes, devrait également être programmable, mais ce n'est pas le cas.

Olympus E-P2 test review prise en main

Au dos, vous trouverez l'incontournable écran LCD pour viser, paramétrer l'appareil et visionner les images. Celui-ci n'a pas évolué depuis le Pen 1er du nom avec une diagonale de 7,6 cm et une définition scotchée à 230 000 points seulement. Bon point, il est assez contrasté et lumineux et offre ainsi une meilleure lisibilité que la concurrence. Pour une visée plus détaillée, le viseur électronique VF-2 est une excellente alternative.

Olympus E-P2 test review prise en main
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