La photo numérique n'existerait pas sans l'ordinateur. L'année 1985 va voir à ce sujet des développements essentiels. Si aucun appareil numérique n'est encore produit en série, la photo, 5 ans avant Photoshop 1, envahit l'ordinateur. Celui-ci se dote de périphériques essentiels : grands écrans, logiciels de mise en page ou d'acquisition, scanners et digitaliseurs, disques durs, imprimantes photo-réalistes. Un point de non-retour en faveur du numérique vient d'être atteint. Enquête.

Lors du précédent épisode (1981-84), je vous ai parlé de quelques brevets (mais il y en a bien sûr eu d'autres) et des premiers prototypes numériques présentés surtout par des fabricants de matériels électroniques grand public, mais aussi par quelques marques de photo comme Canon et Pentax.

Ce deuxième épisode se limitera à une seule année, car l'histoire va rapidement s'accélérer et aussi se compliquer. Certes, même avec trente ans de recul, de nombreux pans de cette histoire restent mystérieux (je crains un peu qu'ils le restent toujours), mais on a quand même un peu plus d'informations. En 1985, on n'a encore que des prototypes d'appareils photo numériques, et qui sont analogiques, c'est-à-dire que l'image se présente plus comme un "arrêt sur image" vidéo que comme une vraie photo digitale. Rappelons que la norme JPEG ne sera fixée qu'en 1992. C'est seulement en 1986 que naîtront les deux premiers numériques fabriqués en série : un appareil simple, le Casio VS-101, et un reflex, le Canon RC-701... (ne manquez pas le prochain épisode !).

Ce qui va intéresser les rédacteurs photo et le public, c'est donc encore et toujours l'argentique, avec par exemple la présentation en fanfare du Minolta 7000, premier reflex autofocus fabriqué en grande série, qui constitue une grande réussite. Il faut reconnaître que les quelques prototypes numériques font bien pâle figure et que presque personne n'y prête attention lors de leur présentation.



En 1985, on commence à se rendre compte que l'intérêt de la photo numérique est décuplé si on ne se contente pas de la visionner sur un téléviseur, et qu'on peut la digitaliser afin de s'en servir sur ordinateur. Les avancées se voient moins dans les marques de photo que dans celle d'informatique. Ici la boîte d'un ThunderScan, accessoire de numérisation astucieux et abordable par le grand public. Notez en haut et à gauche l'œil, dont l'idée sera longtemps reprise par Adobe pour Photoshop. Document ThunderScan.

L'informatique, cheval de Troie de la photo numérique

Mais un point clé a changé en moins de deux ans : le développement d'ordinateurs à l'interface conviviale et de leurs périphériques fait que très vite, l'image va y prendre une part essentielle. D'où trois conséquences : l'apparition de la PAO (publication assistée par ordinateur) avec la numérisation de l'impression, le désir du raccordement de l'appareil photo numérique à l'ordinateur (ce qui va poser question avec ces numériques analogiques car les ordinateurs, eux, sont strictement digitaux), et la prise de conscience que la photo numérique représente l'avenir. Certes, seule une infime minorité des acteurs de l'industrie photo s'en rend compte et se heurte à d'énormes réticences, tant les premières images numériques sont médiocres. Cependant, si le progrès de cette minorité d'ingénieurs et d'experts sera longtemps ralenti par la médiocrité des capteurs et du système de traitement, la montée du numérique ne pourra désormais plus être arrêtée.



Avec un écran de 19,8" (50,3 cm) et une résolution de 1 024 x 900 px, en complément de l'écran intégré aux premiers Mac (9", soit 22,9 cm, et 342 x 512 px), le MegaScreen rend la PAO et la photo numérisée praticables... en attendant la photo numérique tout court ! Document Micrographic Images.

Tout d'abord, pour faire de la maquette sur ordinateur ou un traitement efficace d'image, voire du tri, c'est bien d'avoir un grand écran. Or celui des Mac d'alors était bien trop petit pour cela. La société Micrographic Images en propose un : le MegaScreen de 19,5" : 5,3 fois la surface de l'écran intégré du Mac ! Il est en noir et blanc, avec une résolution de 1 024 x 900 px, pour 1 996 $ : un tarif inaccessible pour le particulier, mais tout à fait acceptable pour l'édition, la presse, la pub, et les graphistes aisés. Ces écrans monumentaux (qui avaient l'avantage de muscler rapidement les chefs de service graphiques tant ils étaient lourds : c'étaient des écrans cathodiques, bien sûr) vont se répandre partout. Bien que non estampillés Apple, la marque à la pomme les distribuera.

Ensuite, les logiciels. Certes, Photoshop n'apparaîtra qu'en 1990. Mais, en attendant, la firme Aldus introduit en Juillet 1985 PageMaker qui permet une efficace mise en page des textes et images. Opération jusqu'alors pratiquée à la main avec du papier, des ciseaux et de la colle. Avec PageMaker, on peut même faire du dessin vectoriel simple (des schémas électriques, par exemple) en attendant Illustrator qui ne sortira qu'en 1987.


 
PageMaker, premier logiciel de mise en page, remporte d'emblée un succès considérable par sa parfaite intégration avec un matériel informatique en plein essor, de l'écran à l'impression : la PAO commence à devenir réalité. Document Aldus.

La firme Aldus et son application phare sont le fait d'un jeune journaliste américain, Paul Brainerd. Celui-ci va d'emblée alller voir le bouillant patron d'Apple, Steve Jobs. Et se rapprochera d'un transfuge de Xerox, John Warnock, dépositaire du langage PostScript, qui avait depuis fondé Adobe. Le PostScript autorise une exploitation essentiellement vectorielle (c'est-à-dire sous forme de courbes) des fichiers, notamment des polices de caractères, indispensables pour une impression réaliste, a fortiori des textes qui, jusqu'alors, s'affichaient avec des points carrés, sans lissage. Dès sa version 1.2, en 1986, PageMaker recourt à la description PostScript.


La LaserWriter fut l'une des premières imprimantes photo-réalistes en noir et blanc. Sa définition de 300 dpi atteignait celle des meilleures qualités demandées par l'édition professionnelle. Photo Apple.

Ce langage va être mis à profit dans une nouvelle imprimante Apple : la LaserWriter. Mise sur le marché en mars 1985, ce n'était pas la toute première imprimante photo-réaliste. En effet, Canon dès 1983 puis HP en 1984, avaient commercialisé des imprimantes laser. Mais l'association de la LaserWriter avec le langage PostScript, donc avec PageMaker, lui valut un succès considérable, qui plaida aussi en faveur du Macintosh comme ordinateur de traitement graphique.

À partir de ce moment, la compétence en informatique devint indispensable pour le journalisme et l'édition. Aldus et PageMaker furent finalement absorbés par Adobe en 1994, alors que PageMaker avait beaucoup perdu de parts de marché au profit de QuarkXPress, sorti en 1987 donc lui aussi bien avant Photoshop. N'arrivant pas à faire évoluer PageMaker de façon satisfaisante, Adobe reprit certaines de ses fonctions pour les intégrer à une version d'Illustrator modifiée pour permettre le multi-pages, et il en résulta Adobe InDesign (1999) qui est devenu une très grande réussite, surtout à partir de la version CS (2003). Donc, si Photoshop n'avait pas existé, il aurait fallu l'inventer car il ne manquait (presque) plus que lui !



Les disques durs font plus que décupler la capacité d'enregistrement des ordinateurs. À gauche, le MacDrive, à droite le Bernoulli Box. Crédits : MacDrive © Tecmar, Bernoulli Box © Peter J. Sucy.

Qui dit photo numérique dit gros disque dur. Certes une photo 640 x 480 px, même dans un format antédiluvien, ça ne pèse pas grand-chose. Mais quand même. Or les premiers ordinateurs, dont la capacité d'enregistrement se limitait à des disquettes de bien faible capacité (400 ko pour les disquettes 3,5"), vont augmenter notablement leurs possibilités grâce à des disques externes. Leur capacité restant dans un premier temps assez petite — 5 Mo pour le MacDrive de Tecmar ou le Bernoulli Box d'Iomega —, leurs fabricants vont les monter, à l'instar des disquettes, dans des boîtiers à tiroir afin de permettre leur remplacement à la fois pratique et à moindre coût. Notez que 5 Mo, cela fait déjà 12 fois la capacité d'une disquette de l'époque ! Pour les plus gourmands, Tecmar propose un disque fixe de 10 Mo !

Le début des scanners et digitaliseurs

Le premier scanner fut inventé en 1957 par le National Bureau of Standards des États-Unis. Il fut utilisé par le responsable du projet, Russell A. Kirsch, pour numériser en noir et blanc une photo de son fils Walden alors âgé de trois mois. La définition de cette image carrée de 5 cm était de 176 px. Cependant, il fallut attendre le milieu des années 1980 pour voir apparaître le premier scanner grand public de qualité, le MS-200 (premier scanner 200 dpi au monde, 1984), dû à la firme Microtek. En suivant ce premier modèle, le MS-300A de 1985 numérisait à 300 dpi en niveaux de gris. Juste ce qu'il fallait pour la LaserWriter.


 
Le fabricant taïwanais Microtexk fut le premier à rendre les scanners à plat accessibles aux professionnels. Ici un MS-300C (© Epocalc).

Microtek compléta ses scanners par un logiciel de numérisation dédié, l'EyeStar. Celui-ci enregistrait les images dans un format particulier, puisque ni le TIFF ni le JPEG n'existaient alors. Microtek créa aussi un logiciel OCR, c'est-à-dire de reconnaissance automatique des caractères.

En même temps apparurent les premiers boîtiers de conversion du signal analogique en un signal digital utilisable par les ordinateurs, c'est-à-dire des digitaliseurs. Peter J. Sucy, technicien de génie qui figure parmi les développeurs de la première génération de l'imagerie numérique chez Kodak, en parle sur son site. En effet, si aucun appareil photo numérique n'était encore vendu, de nombreuses caméras vidéo existaient sur le marché, à prix abordable et toutes analogiques. Ces convertisseurs, fournis avec un logiciel de visualisation très simple, permettaient de passer les images sur l'ordinateur qui, lui, ne pouvait représenter que des images digitales. Le New Image Magic était un boîtier simple, tandis que le Koala MacVision disposait de boutons de réglage pour ajuster la luminosité et le contraste.



Deux des premiers digitaliseurs : le New Image Magic (à gauche) et le Koala Mac Vision (à droite). Documents © Peter J. Sucy, reproduits avec son autorisation.

P.J. Sucy fait également état d'un petit module, le ThunderScan, qui transformait les imprimantes matricielles Apple ImageWriter en scanner pour images au trait (c'est-à-dire en noir et blanc, sans gris). Vous pouvez encore en trouver le mode d'emploi. Ce ThunderScan se fixait dans l'ImageWriter en remplacement de la tête d'impression. Grâce à une DEL rouge et à un capteur, elle numérisait le graphique que l'on faisait passer dans l'ImageWriter. Celle-ci faisait automatiquement avancer l'original comme elle l'aurait fait d'un papier à imprimer !



Le ThunderScan était une tête de numérisation qui venait remplacer le module d'encrage d'une imprimante ImageWriter pour la copie de documents sur papier souple. L'acquisition par l'ordinateur (Macintosh) se faisait grâce au logiciel fourni. Avec un peu de pratique, on pouvait réaliser de fort belles images comme celle de ce chat. Documents extraits du mode d'emploi ThunderScan.

Au fur et à mesure de l'analyse de l'original dans l'ImageWriter, la tête ThunderScan envoyait à l'ordinateur (Mac) les données pour enregistrer et représenter à l'écran le dessin ou le graphique numérisé. La définition était limitée par le réglage de l'imprimante elle-même : 72 ou 144 dpi. Le logiciel d'acquisition fourni disposait de réglages pour ajuster les documents en densité et contraste. Ce petit dispositif de prix bien plus abordable qu'un scanner Microtek peut aujourd'hui sembler un gadget, mais ne fallait-il pas inventer le silex taillé avant le couteau suisse ?

Une caméra grosse comme un paquet de cigarettes

En outre, les caméscopes et caméras numériques commencent à fort bien se vendre, avec l'arrivée en 1985 des caméscopes 8 mm Canon ou Sony, bien plus compacts que les anciens Betamax ou VHS. Or comme évoqué dans le volet précédent, les avancées techniques et commerciales de la vidéo vont profiter à la photo numérique étant données les similitudes entre vidéo et photo numérique, en particulier pour les capteurs et les systèmes de traitement d'image : cela va permettre un gain de performances et une réduction des coûts décisifs.

La miniaturisation des composants, déjà largement entamée dans les années 1970, et la réduction du nombre de pièces mobiles permettent, surtout lorsqu'on se passe de module enregistrement, de toutes petites caméras, ancêtres des "action cams" actuelles comme la GoPro (sortie en 2002).

En 1985, Canon introduit la Ci-10, qui semble avoir été produite mais en très petite série, avec un prix de vente avoisinant les 1 000 $. John Durniak dans le New York Times du 29 septembre 1985, en donne une description mais pas d'image, et on n'en trouve pas mention dans le Canon Camera Museum : un comble ! Heureusement, Stephen A. Booth, dans le numéro de décembre 1985 de Popular Mechanics, lui consacre une courte colonne. Cette caméra mesurait 102 x 53 x 27 mm (H x L x P) et pesait 289 g sans objectif. Sa monture C lui permettait de recevoir n'importe quelle optique courante de cinéma. Elle était pourvue d'un capteur 6,6 x 8,8 mm de 380 000 px, autorisant une définition de 300 lignes TV et sensible jusqu'à 20 lux. Il n'y avait ni viseur ni dispositif d'enregistrement. Pour ce faire, on pouvait envoyer le signal vers un enregistreur à bande, ou la recevoir en direct sur une TV. La Canon Ci-10 pouvait aussi servir pour la surveillance ou pour un filmage discret.



La caméra miniature Canon Ci-10 et l'une de ses utilisations. À gauche, la caméra telle qu'elle a été publiée dans Popular Mechanics (© Popular Mechanics, 1985). Au centre et à droite, son utilisation comme "action cam" lors du championnat du monde des motos 500 cm3 à Carlsbad, Californie, le 28 juin 1986. C'était la première fois que l'on fixait une caméra (flèche) à un casque. La société Aerial Video Systems avait imaginé un procédé de télé-transmission par micro-ondes (cf. le dispositif à la gauche du casque du pilote Dick Garcia) vers un camion de télévision qui diffusait les images en direct, avec des points de vue jusqu'alors irréalisables (photo © VideoJoe 2012).

Les deux prototypes présentés à la PMA de 1985

Mais revenons à la photo. Lors de la PMA 1985, deux prototypes d'appareils numériques, pas plus, furent présentés : un par Konica, l'autre par Fuji. Cela apparaît dans le rapport que Steve Pollock et Elinor H. Stecker font de ce salon dans le numéro de juin 1985 de Popular Photography (pp. 68-69).

Commençons par le Konica. Lors de mon précédent épisode, en artiste d'images fixes impénitent, j'ai omis de vous parler de la caméra miniature Konica CV-301, sortie en 1984. Cette caméra, verticale, avait une forme de petite poignée ; elle avait un viseur optique mais ne pouvait pas enregistrer : il fallait un magnétoscope VHS ou VHS-C pour cela. Elle avait cependant un capteur qui n'était ni un DTC, ni un MOS, mais un tube.



Les deux prototypes d'appareils numériques présentés à la PMA de 1985 : à gauche, le Fuji, un prototype de travail sans viseur ni dispositif d'enregistrement ; à droite, le Konica SV-C20, plus abouti et joliment dessiné, mais pas davantage vendable en raison de ses dimensions imposantes et de la définition trop réduite de son capteur. Photos © Popular Photography (06/1985).

En 1985, Konica présenta son premier appareil photo numérique, le SV-C20, en s'inspirant de la forme verticale de cette caméra, tout à fait inhabituelle pour un appareil photo. La visée en était reflex, et l'objectif, un zoom fixe 2,8/9-27, mais donnant sur un tout petit capteur DTC de 1/2", de seulement 180 000 px. Même en ce tout début du numérique, cette définition était pauvrette, mais il s'agissait là d'un simple prototype : des capteurs de meilleure qualité (certes fort coûteux) étaient faciles à acquérir chez des fabricants tiers s'il fallait lancer une production. Bien sûr le support d'enregistrement était la disquette de 2" VF. Autre inconvénient de ce prototype, c'était un petit monstre de 200 x 49 x 135 mm (H x P x L) et pesant juste 1 kg... Invendable donc, mais joliment dessiné et de forme originale !

L'autre prototype était donc le Fuji qui au départ n'avait pas de nom, puis est devenu l'ES-1 que nous découvrirons en 1987 après des transformations majeures. Ce "StiVi" se présentait comme une simple boîte sans viseur ni système d'enregistrement, avec un zoom de type cinéma et un capteur MOS de 400 000 px. Il fallait donc le raccorder à un enregistreur pour viser et enregistrer les images. Autrement dit, c'était un outil de laboratoire tout juste bon à montrer aux visiteurs de la PMA que Fuji — en se démarquant ainsi de Kodak — voulait investir le numérique, et non le laisser à Canon et aux électroniciens.

On peut s'étonner du faible nombre d'appareils photo numériques présentés cette année-là, mais n'oublions pas que la PMA est avant tout un salon de vente (or un prototype n'est pas un produit vendable), et comme 1985 était une année impaire, le grand salon de Cologne, la photokina, n'avait pas lieu. Or à cette époque, les fabricants choisissaient souvent la photokina pour présenter leurs innovations. Aujourd'hui, les salons ont moins d'importance, aussi les nouveaux appareils n'ont pas de date de présentation aussi privilégiée. Comme vous le verrez dans les épisodes suivants, à cette période, dans les bureaux d'étude, chacun préparait la relève de l'argentique.

N.B. : Je remercie bien vivement les créateurs du Digicam Museum et de Digicam History pour leur remarquable contribution à l'histoire de la photo numérique. Sans leur patient travail de défrichage, cette série d'articles aurait été irréalisable. Mais attention, il peut y avoir quelques petites erreurs de dates. Je remercie Peter J. Sucy pour son excellente analyse, ses autorisations et son appui.

Liens externes (en anglais) :
> Digicam Museum
> Digicam History
> Site de Peter J. Sucy

Voir aussi :
> Rétro-photo : Apple QuickTake 100 (1994)
> Rétro-photo - Nikon E2
> Rétro-photo - Photoshop 1
> Rétro-photo - Apple QuickTake 200 (1997)
> Rétro-photo - Sony Mavica : des balbutiements à la réalisation
> Rétro-photo : de 1981 à 1984, les premiers pas

Un siècle d'invention photographique, Lionel ColbèreUne vision complète de l'histoire des appareils photo (370 modèles décrits) depuis l'invention du film souple est proposée dans le livre-saga en couleur de Lionel Gérard Colbère : Un siècle d'invention photographique (éd. VM).

Vous pouvez acheter l'ouvrage en ligne dans la boutique d'Edouard_listes sur Amazon ou sur son site dédié, doté par ailleurs d'intéressants compléments : articles, galeries, et le seul répertoire français des bourses au matériel photo d'occasion et de collection.

> Un siècle d'invention photographique
PARTAGER

Vos réactions sur le forum :
Rétro-photo : 1985, l'année historique



Contact Vie privée, Cookies Conditions Générales d'Utilisation