Fin du renouvellement de la gamme Nikon, avec deux appareils sans grande surprise : le L120 (bridge allégé et low-cost) et le P500 (bridge haut de gamme), qui viennent se lancer sur les batailles d'ultra-zooms, avec un 21x et un... 36x, record battu.

Le L120 prend la suite du L110 sur le segment du bridge-compact à tarif abordable. Le zoom grimpe à 21x, ce qui est moins que certains concurrents Fujifilm ou Olympus, mais Nikon mise sur une construction plutôt soignée (écran VGA par exemple) et la vidéo HD 720p avec son stéréo pour se démarquer.

À noter également : la commande de zoom dédoublée, classiquement autour du déclencheur ou plus inhabituellement sur l'objectif, sous le pouce gauche, peut-être plus pratique en vidéo (le L120 filme en HD 720p avec son stéréo et déclencheur dédié).

Hormis cela, le CCD 14 Mpx est un grand classique, le grand-angle à 25 mm assez normal pour ce type d'appareil, et l'alimentation par piles sera appréciée de certains mais détestée par d'autres.

Nikon Coolpix L120
Nikon L120

Nikon Coolpix P500
Nikon P500



Le P500, de son côté, succède au P100, qui fut un des bons bridges 2010 (après un P90 particulièrement raté). Le capteur est le désormais classique BSI CMOS de 12 Mpx, la vidéo est logiquement en Full HD avec son stéréo, et Nikon a particulièrement travaillé la réactivité de l'appareil : avec deux processeurs d'image, il traitement "rolling shutter" (déformation des objets en mouvements), distorsion et bruit numérique sans retard... À vérifier lors d'un test, bien entendu.

L'écran orientable est reconduit, et sa définition portée au VGA (920 000 points). On retrouve également la deuxième commande de zoom du L120, qui permet également de gérer la mise au point manuelle : bien vu.

L'objectif est cependant le détail qui attire l'attention. Non pour son facteur de zoom (36x, c'est un nouveau record, mais nous commençons à être blasés de cette course), mais pour son grand-angle : 22,5 mm, c'est en pratique trois degrés de gagnés pour prendre des paysages ou des monuments. Une telle plage n'est pas sans conséquence sur la luminosité : le P500 n'ouvrira pas mieux que f/3,4 en grand-angle et f/5,7 au téléobjectif.

Pour peu que l'optique soit à la hauteur (distorsion et aberration limitées, résolution élevée...), le P500 pourrait donc être le bridge de l'année. Dommage tout de même que Nikon n'ait pas mieux soigné l'autonomie, annoncée à seulement 220 photos.

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Source : Nikon France
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Nikon lève le voile sur de nouveaux bridges



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