Avec des mises à jour disponibles à la fin du mois de novembre pour l'OM-D E-M1 et l'OM-D E-M5 Mark II, Olympus choie ses clients et ça fait du bien !

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La mise à jour comme tendance du marché

Le plus souvent, les mises à jour de firmware (micrologiciel) viennent corriger des bugs ou améliorer la compatibilité avec des optiques récentes. Jusqu'à maintenant, peu de constructeurs proposaient de rajeunir leurs anciens modèles à l'aide de ces outils logiciels, hormis Ricoh avec sa gamme de compacts experts GR, mais ce cas restait malheureusement exceptionnel.

Les choses pourraient toutefois changer : le marché photo ralentissant, les constructeurs n'ont plus d'intérêt financier à renouveler sans cesse leurs gammes de boîtiers. Les orientations changent et les marques raisonnent désormais moins en volume qu'en valeur. Les prix augmentent par conséquent, et il faut maintenant séduire les clients avec des fonctionnalités intéressantes, ceux-ci voulant pérenniser leur investissement. Maintenir à jour le matériel existant pourrait donc devenir une tendance chez les constructeurs, les photographes préférant investir dans du matériel qui saura évoluer avec le temps.

Les mises à jour majeures de firmware sont donc de plus en plus fréquentes, et parfois payantes. Ainsi, Panasonic fait payer relativement cher (100 €) le bout de code qui ouvre la possibilité de filmer avec le profil d'image V-Log. On retiendra également la mise à jour du X-T1 de Fujifilm qui remettait à niveau le vaisseau amiral lors de la sortie du petit frère X-T10.

Les améliorations d'Olympus

Dans ce domaine, Olympus a joué les précurseurs avec l'E-M1. Le fer de lance de la marque a déjà fait l'objet de 2 mises à jour importantes et la version 4 vient mettre à niveau le boîtier pro face aux boîtiers plus récents, notamment l'E-M10 Mark II.

Olympus OM-D E-M1

Ainsi, l'E-M1 propose le mode Focus Stacking qui permet d'enchaîner une série de 8 images avec différentes mises au point. Les images sont ensuite traitées afin de produire une image finale avec une profondeur de champ supérieure. Le boîtier hérite également du Focus Bracketing présent sur l'E-M10 II, qui permet d'enchaîner jusqu'à 999 vues avec différentes mises au point. Il faudra ensuite empiler les images avec un logiciel de retouche afin de créer la profondeur de champ finale. Toujours dans le domaine de la mise au point, l'E-M1 disposera d'un Focus Peaking avec 4 couleurs disponibles.

Au niveau de la vidéo, le nouveau logiciel permettra à l'E-M1 d'enregistrer en 24p (23,98) / 25p et de bénéficier de la stabilisation 5 axes. Il sera possible de synchroniser la captation sonore en provenance d'un enregistreur audio Olympus LS-100 et d'afficher de nouvelles informations pendant l'enregistrement comme un niveau électronique ou un histogramme d'exposition. Malheureusement, le Focus Peaking n'est toujours pas actif. Le Time Code est désormais pris en charge.

Toujours en vidéo, mais uniquement pour l'E-M5 Mark II — mais pourquoi ? —, il sera désormais possible d'enregistrer avec un profil d'image plat pour faciliter l'étalonnage en postproduction.

Olympus OM-D E-M1 Mark II

Alors que les viseurs électroniques permettent de simuler l'exposition et la balance de blancs avant de déclencher, l'option S-OVF (simulation de viseur optique) désactive ces possibilités. Plus intéressant sans doute, l'E-M1 pourra enfin déclencher de manière silencieuse en bénéficiant d'un obturateur électronique disponible de 1/8 s au 1/16 000 s. La sensibilité ISO sera limitée à 3 200 ISO dans cette configuration. Enfin, le firmware 4.0 prendra en compte les dernières optiques de la marque.



> Site de téléchargement des firmwares Olympus (disponibilité fin novembre)

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Du mieux pour l'E-M1 et l'E-M5 II d'Olympus



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